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Randonnées Dollon
Balade insolite à Dollon
Ce circuit vous permettra de découvrir les communes de Lavaré, Dollon et Semur-en-Vallon. Ces paroisses se sont développées au Moyen Âge sur des sols souvent sablonneux ou caillouteux, peu favorables à l’agriculture avant sa modernisation. Les villageois ont donc trouvé des compléments de revenus grâce à l’artisanat du textile et à l’extraction de matériaux. À l’écart des grands axes de communication, ces villages ont conservé leur dynamisme au-delà de l’exode rural qui les a affecté avec la fin des industries rurales et des activités traditionnelles. Aussi, ces communes ont su préserver une vie associative dynamique, propice au développement de manifestations et de lieux originaux à l’image du train touristique de Semur-en-Vallon et du Musée de la musique mécanique à Dollon.
Circuit des deux chênes du Luart
Cette commune rurale atteignit un peu plus de 1000 habitants au milieu du XIXe siècle avant de voir sa population décroître progressivement à la faveur de l’exode rural jusqu’en 1962 où elle chuta à 643 habitants. La suppression de nombreuses petites fermes libéra progressivement les terres agricoles les moins productives pour la construction. Aussi grâce à une politique volontariste de la municipalité et à la présence d'une entreprise de construction sur la commune, Le Luart connut un développement pavillonnaire considérable entraînant une remontée spectaculaire de sa population qui atteignit 1445 habitants en 2012. Depuis cette date la population tend à se stabiliser.
À l'ombre des haies vers Thorigny-sur-Dué
Quelques témoignages archéologiques attestent d’une présence humaine à Thorigné dès le néolithique. À l’époque gallo-romaine, un vaste domaine agricole (villa) serait à l’origine d’une implantation humaine durable mieux connue à partir du Moyen Âge. Malgré la destruction de son château médiéval, remplacé par une maison bourgeoise au XIXe s., Thorigné se distingue par un assez gros bourg offrant un large panel d’architecture civile, et réparti le long de l’axe principal reliant la vallée du Dué à l’église. Probablement d’origine romane, l’église a été agrandie au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle abrite des vitraux et un mobilier intéressants à l’instar du retable du maître autel de 1669 et des retables secondaires du XVIIIe siècle.
Les anges musiciens des Loges
La commune actuelle de Coudrecieux est constituée de l’ancienne paroisse du même nom réunie à celle des Loges en 1808. Leurs toponymes sont révélateurs de l’environnement boisé de ces villages, constitué encore aujourd’hui à 50% de forêts. Coudrecieux renvoie au bois de noisetier appelé localement coudre, et les Loges aux habitations légères, faites de branches et de bruyère, occupées temporairement par les charbonniers et autres travailleurs de la forêt. Le circuit de Coudrecieux vous permettra de découvrir le riche patrimoine architectural et paysager de cette commune. En témoignent, le manoir de la Cour, le château des Loges, l'église des Loges (clocher en pierre réputé de l'An Mil)… Ces éléments sont valorisés par des panneaux d'interprétation.
Autour de Duneau
Le village de Duneau s’est implanté, en position dominante, sur la rive gauche de l’Huisne, sur un axe de passage convoité depuis la préhistoire. Le menhir de Pierre Fiche et le dolmen de la Pierre Couverte, datant du néolithique (vers -4000), en témoignent. Il s’agit des seuls vestiges archéologiques visibles parmi beaucoup d’autres couvrant aussi les périodes de l’Antiquité et du Moyen Âge.
Le Vœu de Saint-Quentin
Bordant la vallée de l'Huisne à l'Ouest et la forêt de Vibraye à l'Est, Saint-Maixent est mentionné au XIIIe siècle. Si l'habitat est largement dispersé (27 fermes et 59 bordages en 1841), il existe de gros hameaux comme les Blousières, dont les maisons, groupées autour d'une mare disparue, ont abrité jusqu'à 40 personnes, sans doute artisans du chanvre. Le village, traversé par le chemin médiéval dit “Chemin aux Bœufs” menant vers Paris par Châteaudun, s'étoffe considérablement au XIXe siècle grâce au commerce généré par cette route.
La prairie de Beillé
Cette randonnée emprunte la vallée de l'Huisne et traverse la prairie sur laquelle fût installée un terrain d'aviation américain à la libération de la France en Août 1944. Un panneau sur place retrace l'histoire de cet aéroport provisoire.
Sur les pas du Gohan à Bouloire
Bouloire se niche au cœur d’une vaste région agricole vallonnée et traversée par le Dué et la Tortue. La présence humaine, le long de la voie antique entre le Mans et Orléans, est attestée par une monnaie dès l’époque mérovingienne. Son nom viendrait soit d’un toponyme celtique signifiant « fortification », soit d’une étymologie signifiant « entre deux côtes ». Le centre bourg est riche d’un patrimoine bâti ancien. L’Église Saint-Georges, détruite par un incendie qui ravagea le village en 1680, porte les armoiries du maréchal Guillaume Testu de Balincourt qui permit sa reconstruction. Le blason de la commune est d’ailleurs rattaché à ce personnage.
Sentier des oiseaux depuis Nuillé-le-Jalais
Nuillé-le-Jalais, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane. Fait surprenant, de nombreux lieux-dits de la commune font référence aux volatiles : la Pie qui Couette, la Grande Oiselerie ou encore le Chardonneret. Le balisage du circuit est un clin d’œil à cette particularité.
Le Domaine de Pescheray
Le Breil et Nuillé sont deux villages de fondation ancienne. Un Breil, ou Breuil est au Moyen Âge un parc de chasse seigneurial. Nuillé, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane.
Le circuit du minerai à Vibraye
Qualifiée de facile, cette randonnée traverse la Forêt de Vibraye. Pour la boucler il faudra prévoir environ 3h et ne pas quitter le sentier balisé, qui est public. Contrairement à la forêt qui est privée, le circuit est balisé de panonceaux ronds de 10 cm de diamètre rappelant le travail de la forge. Vous êtes dans le Haut Maine. Au Moyen-Âge, dans cette région, l'activité métallurgique importante a été rendue possible par la présence du minerai de fer, extrait des argiles à silex et des sables quartzeux, mais aussi du bois nécessaire en grandes quantités pour les forges. La forêt a été organisée avec l'abattage du bois de taillis tous les 18 ans pour renouveler la ressource. L'essence dominante est le chêne, mais la forêt se compose aussi de trembles, de bouleaux, de châtaigniers et de pins. Cet agréable circuit décrit une activité artisanale au travers des pupitres répartis sur les anciens sites d'exploitation.
Le Maquis des Bois de la Croix à Connerré
Située dans la vallée de l’Huisne, occupée depuis la Préhistoire, Connerré s’est développée au Moyen Âge autour d’un pôle religieux comprenant l’Église Saint-Symphorien et un prieuré. La cité, ceinte d’une muraille à la fin du XVIᵉ siècle, s’ouvre à la fin de l’Ancien Régime grâce à l’établissement de ponts remplaçant les passages à gué et à l’essor des communications : aménagement de la route royale Paris Nantes vers 1780, puis création d’une gare sur la ligne Le Mans - Paris en 1854. Ces progrès favorisent l’essor économique du XIXᵉ siècle grâce aux foires et marchés et au développement d’industries. Le bourg se modernise et s’étend progressivement, puis, plus rapidement depuis les années 1970. Connerré apparaît aujourd’hui comme une petite ville attractive, à mi distance entre Le Mans et La Ferté Bernard.
Circuit du Lutin
Ce circuit doit son appellation à la forme de son tracé qui évoque la silhouette d'un lutin pour les rêveurs. Il offre un cheminement entre le Jalais, plaine de bocage du côté de Soulitré, et la vallée de l'Huisne.
Le ruisseau de la Chéronne
Le circuit dans la campagne autour de Tuffé nous fait découvrir le Château de Chéronne et l'église de Saint-Denis-des-Coudrais. La Chéronne qui alimente le plan d'eau de Tuffé coupe et recoupe plusieurs fois les chemins creux.
Circuit à faire de préférence à la bonne saison car les chemins de terre sont assez mouillants.
Boucle de L'Abbaye de Tuffé
Tuffé-Val-de-la-Chéronne est une commune nouvelle regroupant depuis 2016 les communes de Tuffé et Saint-Hilaire-le-Lierru. Occupé depuis le néolithique, en témoigne le dolmen des Grandes Brières, Tuffé se développe à partir du Haut Moyen Âge avec la fondation d’une abbaye vers 650. Du Moyen Âge à la Révolution, le monastère de Tuffé est aussi un grand domaine seigneurial portant le titre de baronnie ; sa puissance suscite émulation et parfois rivalité avec les seigneurs laïcs voisins de Chéronne. À la fin du XIXe siècle, le chemin de fer donne un nouvel élan au village ; il favorise l’implantation d’une zone industrielle sur laquelle repose encore, en partie, le dynamisme économique actuel de la commune.
Le brame du cerf à Villaines-la-Gosnais
Le village de Villaines, situé à proximité de la voie antique Le Mans - Chartres, s’est développé au Moyen Âge autour de l’église, sur le flanc du coteau. Vous apprécierez son caractère champêtre et l’architecture préservée des maisons du bourg et celles d’anciennes fermes disséminées dans la campagne. Leurs matériaux, terre cuite pour les tuiles et les briques, moellons calcaires et enduits à la chaux colorés avec les sables locaux, s’harmonisent à merveille avec cet écrin paysager réservant de beaux points de vue sur la vallée de l’Huisne.
Le circuit des trognes à Boëssé-le-Sec
Ce circuit par vallons et bocage vous fera découvrir la campagne de Boëssé le Sec. Vous pourrez découvrir une très belle allée de trognes ou arbres têtards.
Circuit du père By depuis Vibraye
La commune est marquée par la présence de la forêt. Celle-ci a permis à son propriétaire, le marquis de Vibraye, de créer au début du XVIIe siècle, des forges sur la Braye, à Champrond, où le charbon de bois issu de la forêt alimenta des fours produisant fonte et fer jusqu'en 1913. Le sentier reprend partiellement l'itinéraire emprunté par les convois chargés de lourdes barres de fer à l'atelier du hameau de la Fenderie, sur l'étang du même nom. À la Bouverie, autre hameau disparu, huit maisons logeaient les voituriers des forges, tandis que charbonniers et mineurs vivaient dans des huttes précaires. Redevenue silencieuse, la forêt ne conserve de cette activité passée que le réseau de chemins. Une partie est aujourd’hui classée Natura 2000.
Sur la Via Turniacensis à Maisoncelles
Le bourg de Maisoncelles, qualifié de village-rue, a fait l’objet d’une urbanisation linéaire le long de l’axe reliant Bouloire à Tresson et Écorpain, perpendiculaire au Ruisseau de l’Étangsort. Bien que difficile à dater précisément, l’imposante Église Notre-Dame, remontant peut-être à l’époque romane, est sans nulle doute l’édifice le plus ancien du bourg. Vous pourrez toutefois observer les équipements ruraux typiques de la IIIe République, à l’instar de la pompe publique placée au pied de l’église. En direction du cimetière, vous verrez sur la droite l’ancien lavoir communal récemment transformé pour l’accueil des randonneurs et plus haut, une ancienne école identifiable à son volume à étage et à ses encadrements de briques.
La Vallée de la Sourice
La commune fit l’objet d’une nouvelle délimitation en 1836 : certaines fermes comme la Bardouillère et des maisons du bourg faisaient partie de Volnay. Depuis, la limite Sud-Est formée par le Ruisseau la Sourice. La seigneurie de paroisse était annexée sous l’Ancien Régime au Château du Coudray, que vous apercevrez à droite de la colline en allant vers la Bardouillère. Le bourg compte encore des maisons traditionnelles près de l’église ; il s’est étendu progressivement en direction du point de franchissement de la Sourice, où se croisaient les chemins de Surfonds à Bouloire et du Breil à Volnay, transformé au XIXe siècle en chemin de grande communication de Tuffé au Grand-Lucé.
À l'origine des 24h du Mans depuis Montfort-le-Gesnois
La commune actuelle, regroupement de deux anciens bourgs importants, s’est déployée parallèlement à la vallée de l'Huisne sur des terrains inégaux. L'ancien Pont de Gennes se trouve au point le plus bas (60 m) tandis que le point haut (100 m) se trouve à Montfort-le-Rotrou. Le premier est un bourg-carrefour situé au débouché d'un ancien site de franchissement de l'Huisne. Le second, situé sur un point défensif, est un bourg-rue édifié sous la protection du château. La jonction des deux s'est réalisée par une extension urbaine progressive au XIXe siècle. La randonnée fait passer par le point de départ du premier grand prix automobile organisé par l'Automobile Club de France (ACF) en 1906, ancêtre des 24h du Mans.
Sur les pas des Croisés au départ de Lombron
Si la tradition locale situe un premier village à Bresteau, l'Église Saint-Martin, reconstruite par les moines de Saint-Vincent au début du XIIe siècle, prouve de manière certaine l'ancienneté du village de Lombron. Cette très belle église, ouverte en journée, mérite une visite autant pour la qualité de son architecture (chœur et tour-lanterne romane, nef et chapelles remaniées aux XIVe et XVe siècles sur leur base ancienne), que de son mobilier (statues du XVIe siècle dont le Christ en croix, banc seigneurial des Montmorency, seigneurs de Bresteau, bas-reliefs en terre cuite par Lebrun, vers 1760, bancs de nef du XVIIIe siècle, etc.).
Un trésor architectural caché vers Saint-Jean-des-Échelles
Situé sur une petite colline dominant les environs, le bourg, qui tient son surnom de la ferme des Échelles, ancien siège de la seigneurie de paroisse, offre un cadre architectural et paysager préservé, dominé par l'Église Saint-Jean-Baptiste. Construite au XIIe siècle, cette église a fait l'objet au XVIe siècle de travaux d'embellissement : en subsistent la voute en lambris peint reposant, fait rarissime, sur des poteaux placés contre les murs, et surtout les vestiges d'un extraordinaire retable en calcaire sculpté et peint, daté de 1558. Le décor fut remanié au XVIIIe siècle avec l'installation de trois nouveaux retables.
La Vallée de la Chéronne à Saint-Denis-des-Coudrais
L’ancienne paroisse de Saint-Denis-des-Coudrais s’est développée sous l’influence des seigneurs de Chéronne, titulaire de la seigneurie de paroisse, jusqu’à la Révolution. Le village relevait sous l’Ancien Régime du Perche (rive droite de la Chéronne) et du Maine (rive gauche de la Chéronne). Si l’économie locale était essentiellement agricole, des gisements d’argile blanche de très grande qualité ont été exploités très tôt pour alimenter les ateliers de céramique des alentours, notamment de Tuffé, Bonnétable et Prévelles. Cette activité a cessé au milieu du XXe siècle avec l’arrêt du dernier atelier de Prévelles en 1962. La toponymie en garde le souvenir : Les Caves, la Fosse (aujourd’hui appelée Les Merisiers), les Terres Blanches.
Dans l'œil de la Fontaine Saint-Jean
Montaillé s’est structurée autour de deux pôles : le bourg, développé autour de l’église, et La Brenaille, ensemble de hameaux et de fermes au Nord du village. Le site de la Brenaille semble avoir été occupé dès l'époque antique, de son côté, le bourg semble avoir connu une occupation gallo-romaine, en témoigne le passage d’une voie ancienne entre le Mans et Orléans. « Montaillé » viendrait sans doute de la contraction du latin « montem » signifiant montagne/terres élevées, et du nom « Alhierus », nom germanique qui pourrait désigner le propriétaire des terres suite aux invasions barbares du Ve siècle. Les terres disposent, comme l’indique le nom, d’une situation élevée et sont proches d’un ruisseau, le Pibeau et d’une source, la Fontaine Saint Jean-Baptiste.
Les Sapins des Pauvres
Le nom adopté lors de la fusion renvoie à l’implantation des deux bourgs situés dans le vallon à la confluence du ruisseau de l’Arche et de la Hune. Le territoire est occupé très anciennement, en témoigne le dolmen, situé à la limite avec Tresson, datant du Néoli-thique ainsi que la voie antique - Via Turniacensis – reliant Le Mans à Blois ; passant par Volnay et Saint-Mars-de-Locquenay avant de se diriger vers la Vallée du Loir. Elle favorisa le développement de grands domaines agricoles, expliquant la présence de nombreux fiefs à l’époque médiévale dont il reste peu de vestiges (Champion, Pois, le Grand Yvay, Mélève, Sargilet) à l’exception de la Chesnaye qui les engloba pour la plupart au cours de l’Époque Moderne (XVIe-XVIIIe siècle).
À l'orée des bois depuis Volnay
Le nom Val-de-la-Hune, adopté lors de la fusion, renvoie à l’implantation des deux bourgs situés dans le vallon à la confluence du Ruisseau de l’Arche et de la Hune. Le territoire est occupé très anciennement, en témoigne le dolmen, situé à la limite avec Tresson, datant du Néolithique ainsi que la voie antique, Via Turniacensis, reliant Le Mans à Blois ; passant par Volnay et Saint-Mars-de-Locquenay avant de se diriger vers la Vallée du Loir. Elle favorisa le développement de grands domaines agricoles, expliquant la présence de nombreux fiefs à l’époque médiévale dont il reste peu de vestiges (Champion, Pois, le Grand Yvay, Mélève, Sargilet) à l’exception de la Chesnaye qui les engloba pour la plupart au cours de l’Époque Moderne (XVIe-XVIIIe siècle).
Saint-Aubin-des-Coudrais et ses collines
Partez à la découverte des collines et des vallons de la campagne de Saint-Aubin et ses paysages variés : bois, prairie, champs cultivés.
La Vallée de l'Étangsort vers Tresson
L’origine du peuplement de Tresson est très ancienne, comme en témoigne un dolmen situé non loin des Basses Poches. En outre, le territoire de Tresson est traversé par la Via Turniacensis près de laquelle un grand domaine agricole est attesté en 572. Cette villa est donnée par l’évêque Domnole à l’Abbaye Saint-Vincent, qui implante un prieuré à Tresson. Cette conjonction d’éléments est à l’origine du développement du village actuel, dans la vallée de l’Étangsort.
Les boucles de Saint-Célerin
Les premières traces d’occupation humaine de Saint-Célerin sont liées à la découverte de monnaies anciennes, parmi lesquelles un statère gaulois (Ier ou IIe siècle av. J.-C.), et un trésor carolingien dont l’époque coïncide avec la première mention, vers 833, du lieu-dit Caliniaco, en français Chahanay.
Circuit dit des Cormiers
Au départ de ce bourg-rue au riche patrimoine bâti, engagez vous dans des chemins creux ancestraux, communs de (1) à (6) au GR® 235, bordés d'essences variées, chênes, cormiers, alisiers, poiriers sauvages etc., offrant au randonneur un cheminement enchanteur et ombragé. Ces chemins, au cœur de la campagne vallonnée du Perche Sarthois, sont reliés entre eux par un réseau de petites routes tranquilles offrant aux points hauts, de très beaux panoramas à 180°.
Au bord du Tusson vers Val-d'Etangson
Val-d’Étangson est une commune nouvelle regroupant depuis 2019 les communes d’Évaillé et Sainte-Osmane. Mentionné peut-être dès le IXe siècle, le bourg établi sur la rive du Tusson n'est composé en 1829 que de l'église, du presbytère du XVIIIe siècle avec cour et jardin, et d'une quinzaine de maisons. Il s'étoffe après 1840, sans doute en lien avec l'ouverture de la route reliant les deux sous-préfectures de la Flèche et Saint-Calais (actuelle D13).
La Ronde Calaisienne
L’évolution de Saint-Calais est perceptible au travers de son urbanisme développé au Moyen Âge, de part et d’autre de l’Anille. Sur le versant droit, l’ancien site abbatial fondé au VIe siècle est encore perceptible par l’élévation des deux hauts pignons du logis du centre de ressources actuel. Il a laissé place à la Révolution à un autre centre administratif aux bâtiments imposants et aux rues rectilignes typiques du XIXe siècle. Sur le versant gauche, à flanc de colline, entre la rivière et le château fondé au XIe siècle, pour confronter la puissante abbaye, vous distinguerez aisément le quartier médiéval crée à partir de l’axe de la Grande Rue sur un parcellaire irrégulier et dense.
Les champs de Sainte-Osmane
Entre le Grand-Lucé et Saint-Calais, dans l'Est de la Sarthe, cette courte balade chemine à travers les cultures, au-dessus du paisible village de Sainte-Osmane qui rend honneur à sa patronne à travers une massive statue, visible près de l'église classée (XVIe siècle). Fait insolite, la sainte, sculptée en 2003 dans une bille de séquoia de Courtanvaux, est flanquée d'un... sanglier ! Elle vivait en effet recluse en forêt.
Entre Tuffeau et Grès Roussard
Val-d’Étangson est une commune nouvelle regroupant depuis 2019 les communes d’Évaillé et Sainte-Osmane. Dédiée à une princesse irlandaise devenue au VIIe siècle ermite en Bretagne, l'église, largement remaniée vers 1540, possède un beau porche Renaissance avec décors à l'antique. Les habitants, en assurant eux-mêmes la restauration intérieure de l'édifice, ont renoué avec la tradition de la fabrique, assemblée de paroissiens chargés sous l'Ancien Régime de l'entretien du bâtiment. Le terroir est, en 1841, essentiellement mis en valeur par le biais de bordages, petites fermes parfois regroupées en hameaux comme la Chauvière, et de rares exploitations importantes, comme Rateau ou la Métairie.
Autour du Mont-Chauvel
Occupant les coteaux Est de l'Huisne, Courgenard, mentionné dès la fin du IXe siècle, est le siège au Moyen Âge d'une importante baronnie appartenant au chapitre de chanoines de la cathédrale du Mans. L'architecture romane soignée de l'Église Saint-Martin témoigne encore aujourd'hui de la puissance de cette baronnie, de même que le remarquable décor du XVIe siècle habillant le chœur. La commune vit encore au XIXe siècle de l'agriculture et de la production de toiles de chanvre. Elle est comprise aujourd'hui dans le bassin d'emploi de La Ferté-Bernard.
Côté chemin, côté jardin dans le Perche Sarthois
Autour d'un château reconstruit au XVe siècle la ville de Bonnetable, traversée par l'ancienne route royale du Mans à Paris, s'enrichit aux XVIIe et XVIIIe siècles grâce à l'activité textile. Sosthène de la Rochefoucauld, châtelain et homme politique, initie vers 1870 la création du chemin de fer de Mamers à Saint-Calais, modernise la ville et restaure le château vers 1880. Le village d'Aulaines conserve une intéressante église rurale d’origine romane.
Du Tripoulin à la Vive Parence
Épargné par le remembrement, la commune de Bonnétable, surtout connue pour son château médiéval et sa forêt de feuillus, est très appréciée des randonneurs pour ses chemins creux typiques et son agréable bocage.
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