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Randonnées Saint-Hilaire-le-Lierru
Boucle de L'Abbaye de Tuffé
Tuffé-Val-de-la-Chéronne est une commune nouvelle regroupant depuis 2016 les communes de Tuffé et Saint-Hilaire-le-Lierru. Occupé depuis le néolithique, en témoigne le dolmen des Grandes Brières, Tuffé se développe à partir du Haut Moyen Âge avec la fondation d’une abbaye vers 650. Du Moyen Âge à la Révolution, le monastère de Tuffé est aussi un grand domaine seigneurial portant le titre de baronnie ; sa puissance suscite émulation et parfois rivalité avec les seigneurs laïcs voisins de Chéronne. À la fin du XIXe siècle, le chemin de fer donne un nouvel élan au village ; il favorise l’implantation d’une zone industrielle sur laquelle repose encore, en partie, le dynamisme économique actuel de la commune.
Le ruisseau de la Chéronne
Le circuit dans la campagne autour de Tuffé nous fait découvrir le Château de Chéronne et l'église de Saint-Denis-des-Coudrais. La Chéronne qui alimente le plan d'eau de Tuffé coupe et recoupe plusieurs fois les chemins creux.
Circuit à faire de préférence à la bonne saison car les chemins de terre sont assez mouillants.
Le circuit des trognes à Boëssé-le-Sec
Ce circuit par vallons et bocage vous fera découvrir la campagne de Boëssé le Sec. Vous pourrez découvrir une très belle allée de trognes ou arbres têtards.
La prairie de Beillé
Cette randonnée emprunte la vallée de l'Huisne et traverse la prairie sur laquelle fût installée un terrain d'aviation américain à la libération de la France en Août 1944. Un panneau sur place retrace l'histoire de cet aéroport provisoire.
Autour de Duneau
Le village de Duneau s’est implanté, en position dominante, sur la rive gauche de l’Huisne, sur un axe de passage convoité depuis la préhistoire. Le menhir de Pierre Fiche et le dolmen de la Pierre Couverte, datant du néolithique (vers -4000), en témoignent. Il s’agit des seuls vestiges archéologiques visibles parmi beaucoup d’autres couvrant aussi les périodes de l’Antiquité et du Moyen Âge.
La Vallée de la Chéronne à Saint-Denis-des-Coudrais
L’ancienne paroisse de Saint-Denis-des-Coudrais s’est développée sous l’influence des seigneurs de Chéronne, titulaire de la seigneurie de paroisse, jusqu’à la Révolution. Le village relevait sous l’Ancien Régime du Perche (rive droite de la Chéronne) et du Maine (rive gauche de la Chéronne). Si l’économie locale était essentiellement agricole, des gisements d’argile blanche de très grande qualité ont été exploités très tôt pour alimenter les ateliers de céramique des alentours, notamment de Tuffé, Bonnétable et Prévelles. Cette activité a cessé au milieu du XXe siècle avec l’arrêt du dernier atelier de Prévelles en 1962. La toponymie en garde le souvenir : Les Caves, la Fosse (aujourd’hui appelée Les Merisiers), les Terres Blanches.
Le brame du cerf à Villaines-la-Gosnais
Le village de Villaines, situé à proximité de la voie antique Le Mans - Chartres, s’est développé au Moyen Âge autour de l’église, sur le flanc du coteau. Vous apprécierez son caractère champêtre et l’architecture préservée des maisons du bourg et celles d’anciennes fermes disséminées dans la campagne. Leurs matériaux, terre cuite pour les tuiles et les briques, moellons calcaires et enduits à la chaux colorés avec les sables locaux, s’harmonisent à merveille avec cet écrin paysager réservant de beaux points de vue sur la vallée de l’Huisne.
Circuit des deux chênes du Luart
Cette commune rurale atteignit un peu plus de 1000 habitants au milieu du XIXe siècle avant de voir sa population décroître progressivement à la faveur de l’exode rural jusqu’en 1962 où elle chuta à 643 habitants. La suppression de nombreuses petites fermes libéra progressivement les terres agricoles les moins productives pour la construction. Aussi grâce à une politique volontariste de la municipalité et à la présence d'une entreprise de construction sur la commune, Le Luart connut un développement pavillonnaire considérable entraînant une remontée spectaculaire de sa population qui atteignit 1445 habitants en 2012. Depuis cette date la population tend à se stabiliser.
Saint-Aubin-des-Coudrais et ses collines
Partez à la découverte des collines et des vallons de la campagne de Saint-Aubin et ses paysages variés : bois, prairie, champs cultivés.
À l'ombre des haies vers Thorigny-sur-Dué
Quelques témoignages archéologiques attestent d’une présence humaine à Thorigné dès le néolithique. À l’époque gallo-romaine, un vaste domaine agricole (villa) serait à l’origine d’une implantation humaine durable mieux connue à partir du Moyen Âge. Malgré la destruction de son château médiéval, remplacé par une maison bourgeoise au XIXe s., Thorigné se distingue par un assez gros bourg offrant un large panel d’architecture civile, et réparti le long de l’axe principal reliant la vallée du Dué à l’église. Probablement d’origine romane, l’église a été agrandie au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle abrite des vitraux et un mobilier intéressants à l’instar du retable du maître autel de 1669 et des retables secondaires du XVIIIe siècle.
Les boucles de Saint-Célerin
Les premières traces d’occupation humaine de Saint-Célerin sont liées à la découverte de monnaies anciennes, parmi lesquelles un statère gaulois (Ier ou IIe siècle av. J.-C.), et un trésor carolingien dont l’époque coïncide avec la première mention, vers 833, du lieu-dit Caliniaco, en français Chahanay.
Balade insolite à Dollon
Ce circuit vous permettra de découvrir les communes de Lavaré, Dollon et Semur-en-Vallon. Ces paroisses se sont développées au Moyen Âge sur des sols souvent sablonneux ou caillouteux, peu favorables à l’agriculture avant sa modernisation. Les villageois ont donc trouvé des compléments de revenus grâce à l’artisanat du textile et à l’extraction de matériaux. À l’écart des grands axes de communication, ces villages ont conservé leur dynamisme au-delà de l’exode rural qui les a affecté avec la fin des industries rurales et des activités traditionnelles. Aussi, ces communes ont su préserver une vie associative dynamique, propice au développement de manifestations et de lieux originaux à l’image du train touristique de Semur-en-Vallon et du Musée de la musique mécanique à Dollon.
Le Vœu de Saint-Quentin
Bordant la vallée de l'Huisne à l'Ouest et la forêt de Vibraye à l'Est, Saint-Maixent est mentionné au XIIIe siècle. Si l'habitat est largement dispersé (27 fermes et 59 bordages en 1841), il existe de gros hameaux comme les Blousières, dont les maisons, groupées autour d'une mare disparue, ont abrité jusqu'à 40 personnes, sans doute artisans du chanvre. Le village, traversé par le chemin médiéval dit “Chemin aux Bœufs” menant vers Paris par Châteaudun, s'étoffe considérablement au XIXe siècle grâce au commerce généré par cette route.
Sur les pas des Croisés au départ de Lombron
Si la tradition locale situe un premier village à Bresteau, l'Église Saint-Martin, reconstruite par les moines de Saint-Vincent au début du XIIe siècle, prouve de manière certaine l'ancienneté du village de Lombron. Cette très belle église, ouverte en journée, mérite une visite autant pour la qualité de son architecture (chœur et tour-lanterne romane, nef et chapelles remaniées aux XIVe et XVe siècles sur leur base ancienne), que de son mobilier (statues du XVIe siècle dont le Christ en croix, banc seigneurial des Montmorency, seigneurs de Bresteau, bas-reliefs en terre cuite par Lebrun, vers 1760, bancs de nef du XVIIIe siècle, etc.).
Autour de l'église fortifiée de Saint-Georges-du-Rosay
Découvrez l'église fortifiée de Saint-Georges-du-Rosay et partez à la découverte de la campagne parcourue par de très beaux chemins creux. La présence de nombreuses sources rend le parcours particulièrement humide toute l'année. Bonnes chaussures conseillées.
Boucle du Jugeaux et de la Chéronne au départ de Saint-Georges
Randonnée en chemins creux du Perche qui traverse deux cours d'eau : le Jugeaux qui rejoint le Rosay et La Chéronne qui alimente le plan d'eau de Tuffé. Quelques parties sont techniques.
Boucle de l'Ancienne Voie à Saint-Georges-du Rosay
Une belle randonnée en chemins creux du Perche Sarthois.
Sentier des oiseaux depuis Nuillé-le-Jalais
Nuillé-le-Jalais, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane. Fait surprenant, de nombreux lieux-dits de la commune font référence aux volatiles : la Pie qui Couette, la Grande Oiselerie ou encore le Chardonneret. Le balisage du circuit est un clin d’œil à cette particularité.
Le Maquis des Bois de la Croix à Connerré
Située dans la vallée de l’Huisne, occupée depuis la Préhistoire, Connerré s’est développée au Moyen Âge autour d’un pôle religieux comprenant l’Église Saint-Symphorien et un prieuré. La cité, ceinte d’une muraille à la fin du XVIᵉ siècle, s’ouvre à la fin de l’Ancien Régime grâce à l’établissement de ponts remplaçant les passages à gué et à l’essor des communications : aménagement de la route royale Paris Nantes vers 1780, puis création d’une gare sur la ligne Le Mans - Paris en 1854. Ces progrès favorisent l’essor économique du XIXᵉ siècle grâce aux foires et marchés et au développement d’industries. Le bourg se modernise et s’étend progressivement, puis, plus rapidement depuis les années 1970. Connerré apparaît aujourd’hui comme une petite ville attractive, à mi distance entre Le Mans et La Ferté Bernard.
Côté chemin, côté jardin dans le Perche Sarthois
Autour d'un château reconstruit au XVe siècle la ville de Bonnetable, traversée par l'ancienne route royale du Mans à Paris, s'enrichit aux XVIIe et XVIIIe siècles grâce à l'activité textile. Sosthène de la Rochefoucauld, châtelain et homme politique, initie vers 1870 la création du chemin de fer de Mamers à Saint-Calais, modernise la ville et restaure le château vers 1880. Le village d'Aulaines conserve une intéressante église rurale d’origine romane.
Du Tripoulin à la Vive Parence
Épargné par le remembrement, la commune de Bonnétable, surtout connue pour son château médiéval et sa forêt de feuillus, est très appréciée des randonneurs pour ses chemins creux typiques et son agréable bocage.
À l'origine des 24h du Mans depuis Montfort-le-Gesnois
La commune actuelle, regroupement de deux anciens bourgs importants, s’est déployée parallèlement à la vallée de l'Huisne sur des terrains inégaux. L'ancien Pont de Gennes se trouve au point le plus bas (60 m) tandis que le point haut (100 m) se trouve à Montfort-le-Rotrou. Le premier est un bourg-carrefour situé au débouché d'un ancien site de franchissement de l'Huisne. Le second, situé sur un point défensif, est un bourg-rue édifié sous la protection du château. La jonction des deux s'est réalisée par une extension urbaine progressive au XIXe siècle. La randonnée fait passer par le point de départ du premier grand prix automobile organisé par l'Automobile Club de France (ACF) en 1906, ancêtre des 24h du Mans.
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