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Randonnées Soulitré
Circuit du Lutin
Ce circuit doit son appellation à la forme de son tracé qui évoque la silhouette d'un lutin pour les rêveurs. Il offre un cheminement entre le Jalais, plaine de bocage du côté de Soulitré, et la vallée de l'Huisne.
Le Domaine de Pescheray
Le Breil et Nuillé sont deux villages de fondation ancienne. Un Breil, ou Breuil est au Moyen Âge un parc de chasse seigneurial. Nuillé, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane.
Sentier des oiseaux depuis Nuillé-le-Jalais
Nuillé-le-Jalais, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane. Fait surprenant, de nombreux lieux-dits de la commune font référence aux volatiles : la Pie qui Couette, la Grande Oiselerie ou encore le Chardonneret. Le balisage du circuit est un clin d’œil à cette particularité.
Le Maquis des Bois de la Croix à Connerré
Située dans la vallée de l’Huisne, occupée depuis la Préhistoire, Connerré s’est développée au Moyen Âge autour d’un pôle religieux comprenant l’Église Saint-Symphorien et un prieuré. La cité, ceinte d’une muraille à la fin du XVIᵉ siècle, s’ouvre à la fin de l’Ancien Régime grâce à l’établissement de ponts remplaçant les passages à gué et à l’essor des communications : aménagement de la route royale Paris Nantes vers 1780, puis création d’une gare sur la ligne Le Mans - Paris en 1854. Ces progrès favorisent l’essor économique du XIXᵉ siècle grâce aux foires et marchés et au développement d’industries. Le bourg se modernise et s’étend progressivement, puis, plus rapidement depuis les années 1970. Connerré apparaît aujourd’hui comme une petite ville attractive, à mi distance entre Le Mans et La Ferté Bernard.
La Vallée de la Sourice
La commune fit l’objet d’une nouvelle délimitation en 1836 : certaines fermes comme la Bardouillère et des maisons du bourg faisaient partie de Volnay. Depuis, la limite Sud-Est formée par le Ruisseau la Sourice. La seigneurie de paroisse était annexée sous l’Ancien Régime au Château du Coudray, que vous apercevrez à droite de la colline en allant vers la Bardouillère. Le bourg compte encore des maisons traditionnelles près de l’église ; il s’est étendu progressivement en direction du point de franchissement de la Sourice, où se croisaient les chemins de Surfonds à Bouloire et du Breil à Volnay, transformé au XIXe siècle en chemin de grande communication de Tuffé au Grand-Lucé.
À l'origine des 24h du Mans depuis Montfort-le-Gesnois
La commune actuelle, regroupement de deux anciens bourgs importants, s’est déployée parallèlement à la vallée de l'Huisne sur des terrains inégaux. L'ancien Pont de Gennes se trouve au point le plus bas (60 m) tandis que le point haut (100 m) se trouve à Montfort-le-Rotrou. Le premier est un bourg-carrefour situé au débouché d'un ancien site de franchissement de l'Huisne. Le second, situé sur un point défensif, est un bourg-rue édifié sous la protection du château. La jonction des deux s'est réalisée par une extension urbaine progressive au XIXe siècle. La randonnée fait passer par le point de départ du premier grand prix automobile organisé par l'Automobile Club de France (ACF) en 1906, ancêtre des 24h du Mans.
À la découverte des bois et des étangs de Loudon
Parigné-Lévêque est une commune très étendue et très boisée : pins du nord avec dunes de sable, châtaigniers et bouleaux du sud. Le circuit permet de découvrir le charme de nombreux sous-bois, de vastes landes et des étangs. Le Ruisseau du Loudon est franchi en plusieurs endroits.
Étangs et bois de Loudon
Cette boucle permet de découvrir non loin du Mans un site qui présente une grande richesse d'un point de vue naturaliste. Étangs, zones tourbeuses, landes humides et sèches, bois marécageux... composent une mosaïque de paysages qui accueillent des espèces rares dans la région : busards, faucon hobereau, autour des palombes, héron pourpré, pour la gent ailée ; osmonde royale, hottonie des marais ou drosera, pour le monde végétal.
À l'ombre des haies vers Thorigny-sur-Dué
Quelques témoignages archéologiques attestent d’une présence humaine à Thorigné dès le néolithique. À l’époque gallo-romaine, un vaste domaine agricole (villa) serait à l’origine d’une implantation humaine durable mieux connue à partir du Moyen Âge. Malgré la destruction de son château médiéval, remplacé par une maison bourgeoise au XIXe s., Thorigné se distingue par un assez gros bourg offrant un large panel d’architecture civile, et réparti le long de l’axe principal reliant la vallée du Dué à l’église. Probablement d’origine romane, l’église a été agrandie au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle abrite des vitraux et un mobilier intéressants à l’instar du retable du maître autel de 1669 et des retables secondaires du XVIIIe siècle.
Autour de Duneau
Le village de Duneau s’est implanté, en position dominante, sur la rive gauche de l’Huisne, sur un axe de passage convoité depuis la préhistoire. Le menhir de Pierre Fiche et le dolmen de la Pierre Couverte, datant du néolithique (vers -4000), en témoignent. Il s’agit des seuls vestiges archéologiques visibles parmi beaucoup d’autres couvrant aussi les périodes de l’Antiquité et du Moyen Âge.
Sur les pas des Croisés au départ de Lombron
Si la tradition locale situe un premier village à Bresteau, l'Église Saint-Martin, reconstruite par les moines de Saint-Vincent au début du XIIe siècle, prouve de manière certaine l'ancienneté du village de Lombron. Cette très belle église, ouverte en journée, mérite une visite autant pour la qualité de son architecture (chœur et tour-lanterne romane, nef et chapelles remaniées aux XIVe et XVe siècles sur leur base ancienne), que de son mobilier (statues du XVIe siècle dont le Christ en croix, banc seigneurial des Montmorency, seigneurs de Bresteau, bas-reliefs en terre cuite par Lebrun, vers 1760, bancs de nef du XVIIIe siècle, etc.).
Sur les pas du Gohan à Bouloire
Bouloire se niche au cœur d’une vaste région agricole vallonnée et traversée par le Dué et la Tortue. La présence humaine, le long de la voie antique entre le Mans et Orléans, est attestée par une monnaie dès l’époque mérovingienne. Son nom viendrait soit d’un toponyme celtique signifiant « fortification », soit d’une étymologie signifiant « entre deux côtes ». Le centre bourg est riche d’un patrimoine bâti ancien. L’Église Saint-Georges, détruite par un incendie qui ravagea le village en 1680, porte les armoiries du maréchal Guillaume Testu de Balincourt qui permit sa reconstruction. Le blason de la commune est d’ailleurs rattaché à ce personnage.
À l'orée des bois depuis Volnay
Le nom Val-de-la-Hune, adopté lors de la fusion, renvoie à l’implantation des deux bourgs situés dans le vallon à la confluence du Ruisseau de l’Arche et de la Hune. Le territoire est occupé très anciennement, en témoigne le dolmen, situé à la limite avec Tresson, datant du Néolithique ainsi que la voie antique, Via Turniacensis, reliant Le Mans à Blois ; passant par Volnay et Saint-Mars-de-Locquenay avant de se diriger vers la Vallée du Loir. Elle favorisa le développement de grands domaines agricoles, expliquant la présence de nombreux fiefs à l’époque médiévale dont il reste peu de vestiges (Champion, Pois, le Grand Yvay, Mélève, Sargilet) à l’exception de la Chesnaye qui les engloba pour la plupart au cours de l’Époque Moderne (XVIe-XVIIIe siècle).
La prairie de Beillé
Cette randonnée emprunte la vallée de l'Huisne et traverse la prairie sur laquelle fût installée un terrain d'aviation américain à la libération de la France en Août 1944. Un panneau sur place retrace l'histoire de cet aéroport provisoire.
Les Sapins des Pauvres
Le nom adopté lors de la fusion renvoie à l’implantation des deux bourgs situés dans le vallon à la confluence du ruisseau de l’Arche et de la Hune. Le territoire est occupé très anciennement, en témoigne le dolmen, situé à la limite avec Tresson, datant du Néoli-thique ainsi que la voie antique - Via Turniacensis – reliant Le Mans à Blois ; passant par Volnay et Saint-Mars-de-Locquenay avant de se diriger vers la Vallée du Loir. Elle favorisa le développement de grands domaines agricoles, expliquant la présence de nombreux fiefs à l’époque médiévale dont il reste peu de vestiges (Champion, Pois, le Grand Yvay, Mélève, Sargilet) à l’exception de la Chesnaye qui les engloba pour la plupart au cours de l’Époque Moderne (XVIe-XVIIIe siècle).
Sur la Via Turniacensis à Maisoncelles
Le bourg de Maisoncelles, qualifié de village-rue, a fait l’objet d’une urbanisation linéaire le long de l’axe reliant Bouloire à Tresson et Écorpain, perpendiculaire au Ruisseau de l’Étangsort. Bien que difficile à dater précisément, l’imposante Église Notre-Dame, remontant peut-être à l’époque romane, est sans nulle doute l’édifice le plus ancien du bourg. Vous pourrez toutefois observer les équipements ruraux typiques de la IIIe République, à l’instar de la pompe publique placée au pied de l’église. En direction du cimetière, vous verrez sur la droite l’ancien lavoir communal récemment transformé pour l’accueil des randonneurs et plus haut, une ancienne école identifiable à son volume à étage et à ses encadrements de briques.
La Fosse aux Saneux à Sillé-le-Philippe
La première mention de la paroisse sous l’appellation “Siliaco Philippi” remonte aux années 1145-1187. Dès le Moyen Âge, la seigneurie de paroisse fut annexée au Château de Passais, qui lui-même relevait de la baronnie de Touvoie, propriété des évêques du Mans, située à la limite de Savigné-L’Evêque et Saint-Corneille. Sillé-le-Philippe a donné lieu à la création d’un village-rue ; longtemps resté modeste, celui-ci s’étend désormais en raison de sa proximité avec l’agglomération mancelle. Ce développement profite également au hameau de Chanteloup (situé sur l’ancienne route royale du Mans à Paris par Mortagne, aujourd’hui RD 301), qui comprenait autrefois plusieurs cafés et auberges.
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