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Randonnées Bouloire
Sur les pas du Gohan à Bouloire
Bouloire se niche au cœur d’une vaste région agricole vallonnée et traversée par le Dué et la Tortue. La présence humaine, le long de la voie antique entre le Mans et Orléans, est attestée par une monnaie dès l’époque mérovingienne. Son nom viendrait soit d’un toponyme celtique signifiant « fortification », soit d’une étymologie signifiant « entre deux côtes ». Le centre bourg est riche d’un patrimoine bâti ancien. L’Église Saint-Georges, détruite par un incendie qui ravagea le village en 1680, porte les armoiries du maréchal Guillaume Testu de Balincourt qui permit sa reconstruction. Le blason de la commune est d’ailleurs rattaché à ce personnage.
Sur la Via Turniacensis à Maisoncelles
Le bourg de Maisoncelles, qualifié de village-rue, a fait l’objet d’une urbanisation linéaire le long de l’axe reliant Bouloire à Tresson et Écorpain, perpendiculaire au Ruisseau de l’Étangsort. Bien que difficile à dater précisément, l’imposante Église Notre-Dame, remontant peut-être à l’époque romane, est sans nulle doute l’édifice le plus ancien du bourg. Vous pourrez toutefois observer les équipements ruraux typiques de la IIIe République, à l’instar de la pompe publique placée au pied de l’église. En direction du cimetière, vous verrez sur la droite l’ancien lavoir communal récemment transformé pour l’accueil des randonneurs et plus haut, une ancienne école identifiable à son volume à étage et à ses encadrements de briques.
Les anges musiciens des Loges
La commune actuelle de Coudrecieux est constituée de l’ancienne paroisse du même nom réunie à celle des Loges en 1808. Leurs toponymes sont révélateurs de l’environnement boisé de ces villages, constitué encore aujourd’hui à 50% de forêts. Coudrecieux renvoie au bois de noisetier appelé localement coudre, et les Loges aux habitations légères, faites de branches et de bruyère, occupées temporairement par les charbonniers et autres travailleurs de la forêt. Le circuit de Coudrecieux vous permettra de découvrir le riche patrimoine architectural et paysager de cette commune. En témoignent, le manoir de la Cour, le château des Loges, l'église des Loges (clocher en pierre réputé de l'An Mil)… Ces éléments sont valorisés par des panneaux d'interprétation.
Le Domaine de Pescheray
Le Breil et Nuillé sont deux villages de fondation ancienne. Un Breil, ou Breuil est au Moyen Âge un parc de chasse seigneurial. Nuillé, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane.
La Vallée de la Sourice
La commune fit l’objet d’une nouvelle délimitation en 1836 : certaines fermes comme la Bardouillère et des maisons du bourg faisaient partie de Volnay. Depuis, la limite Sud-Est formée par le Ruisseau la Sourice. La seigneurie de paroisse était annexée sous l’Ancien Régime au Château du Coudray, que vous apercevrez à droite de la colline en allant vers la Bardouillère. Le bourg compte encore des maisons traditionnelles près de l’église ; il s’est étendu progressivement en direction du point de franchissement de la Sourice, où se croisaient les chemins de Surfonds à Bouloire et du Breil à Volnay, transformé au XIXe siècle en chemin de grande communication de Tuffé au Grand-Lucé.
Les Sapins des Pauvres
Le nom adopté lors de la fusion renvoie à l’implantation des deux bourgs situés dans le vallon à la confluence du ruisseau de l’Arche et de la Hune. Le territoire est occupé très anciennement, en témoigne le dolmen, situé à la limite avec Tresson, datant du Néoli-thique ainsi que la voie antique - Via Turniacensis – reliant Le Mans à Blois ; passant par Volnay et Saint-Mars-de-Locquenay avant de se diriger vers la Vallée du Loir. Elle favorisa le développement de grands domaines agricoles, expliquant la présence de nombreux fiefs à l’époque médiévale dont il reste peu de vestiges (Champion, Pois, le Grand Yvay, Mélève, Sargilet) à l’exception de la Chesnaye qui les engloba pour la plupart au cours de l’Époque Moderne (XVIe-XVIIIe siècle).
À l'ombre des haies vers Thorigny-sur-Dué
Quelques témoignages archéologiques attestent d’une présence humaine à Thorigné dès le néolithique. À l’époque gallo-romaine, un vaste domaine agricole (villa) serait à l’origine d’une implantation humaine durable mieux connue à partir du Moyen Âge. Malgré la destruction de son château médiéval, remplacé par une maison bourgeoise au XIXe s., Thorigné se distingue par un assez gros bourg offrant un large panel d’architecture civile, et réparti le long de l’axe principal reliant la vallée du Dué à l’église. Probablement d’origine romane, l’église a été agrandie au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle abrite des vitraux et un mobilier intéressants à l’instar du retable du maître autel de 1669 et des retables secondaires du XVIIIe siècle.
Sentier des oiseaux depuis Nuillé-le-Jalais
Nuillé-le-Jalais, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane. Fait surprenant, de nombreux lieux-dits de la commune font référence aux volatiles : la Pie qui Couette, la Grande Oiselerie ou encore le Chardonneret. Le balisage du circuit est un clin d’œil à cette particularité.
La Vallée de l'Étangsort vers Tresson
L’origine du peuplement de Tresson est très ancienne, comme en témoigne un dolmen situé non loin des Basses Poches. En outre, le territoire de Tresson est traversé par la Via Turniacensis près de laquelle un grand domaine agricole est attesté en 572. Cette villa est donnée par l’évêque Domnole à l’Abbaye Saint-Vincent, qui implante un prieuré à Tresson. Cette conjonction d’éléments est à l’origine du développement du village actuel, dans la vallée de l’Étangsort.
Balade insolite à Dollon
Ce circuit vous permettra de découvrir les communes de Lavaré, Dollon et Semur-en-Vallon. Ces paroisses se sont développées au Moyen Âge sur des sols souvent sablonneux ou caillouteux, peu favorables à l’agriculture avant sa modernisation. Les villageois ont donc trouvé des compléments de revenus grâce à l’artisanat du textile et à l’extraction de matériaux. À l’écart des grands axes de communication, ces villages ont conservé leur dynamisme au-delà de l’exode rural qui les a affecté avec la fin des industries rurales et des activités traditionnelles. Aussi, ces communes ont su préserver une vie associative dynamique, propice au développement de manifestations et de lieux originaux à l’image du train touristique de Semur-en-Vallon et du Musée de la musique mécanique à Dollon.
À l'orée des bois depuis Volnay
Le nom Val-de-la-Hune, adopté lors de la fusion, renvoie à l’implantation des deux bourgs situés dans le vallon à la confluence du Ruisseau de l’Arche et de la Hune. Le territoire est occupé très anciennement, en témoigne le dolmen, situé à la limite avec Tresson, datant du Néolithique ainsi que la voie antique, Via Turniacensis, reliant Le Mans à Blois ; passant par Volnay et Saint-Mars-de-Locquenay avant de se diriger vers la Vallée du Loir. Elle favorisa le développement de grands domaines agricoles, expliquant la présence de nombreux fiefs à l’époque médiévale dont il reste peu de vestiges (Champion, Pois, le Grand Yvay, Mélève, Sargilet) à l’exception de la Chesnaye qui les engloba pour la plupart au cours de l’Époque Moderne (XVIe-XVIIIe siècle).
Circuit du Lutin
Ce circuit doit son appellation à la forme de son tracé qui évoque la silhouette d'un lutin pour les rêveurs. Il offre un cheminement entre le Jalais, plaine de bocage du côté de Soulitré, et la vallée de l'Huisne.
Au bord du Tusson vers Val-d'Etangson
Val-d’Étangson est une commune nouvelle regroupant depuis 2019 les communes d’Évaillé et Sainte-Osmane. Mentionné peut-être dès le IXe siècle, le bourg établi sur la rive du Tusson n'est composé en 1829 que de l'église, du presbytère du XVIIIe siècle avec cour et jardin, et d'une quinzaine de maisons. Il s'étoffe après 1840, sans doute en lien avec l'ouverture de la route reliant les deux sous-préfectures de la Flèche et Saint-Calais (actuelle D13).
Entre Tuffeau et Grès Roussard
Val-d’Étangson est une commune nouvelle regroupant depuis 2019 les communes d’Évaillé et Sainte-Osmane. Dédiée à une princesse irlandaise devenue au VIIe siècle ermite en Bretagne, l'église, largement remaniée vers 1540, possède un beau porche Renaissance avec décors à l'antique. Les habitants, en assurant eux-mêmes la restauration intérieure de l'édifice, ont renoué avec la tradition de la fabrique, assemblée de paroissiens chargés sous l'Ancien Régime de l'entretien du bâtiment. Le terroir est, en 1841, essentiellement mis en valeur par le biais de bordages, petites fermes parfois regroupées en hameaux comme la Chauvière, et de rares exploitations importantes, comme Rateau ou la Métairie.
Les champs de Sainte-Osmane
Entre le Grand-Lucé et Saint-Calais, dans l'Est de la Sarthe, cette courte balade chemine à travers les cultures, au-dessus du paisible village de Sainte-Osmane qui rend honneur à sa patronne à travers une massive statue, visible près de l'église classée (XVIe siècle). Fait insolite, la sainte, sculptée en 2003 dans une bille de séquoia de Courtanvaux, est flanquée d'un... sanglier ! Elle vivait en effet recluse en forêt.
Le Maquis des Bois de la Croix à Connerré
Située dans la vallée de l’Huisne, occupée depuis la Préhistoire, Connerré s’est développée au Moyen Âge autour d’un pôle religieux comprenant l’Église Saint-Symphorien et un prieuré. La cité, ceinte d’une muraille à la fin du XVIᵉ siècle, s’ouvre à la fin de l’Ancien Régime grâce à l’établissement de ponts remplaçant les passages à gué et à l’essor des communications : aménagement de la route royale Paris Nantes vers 1780, puis création d’une gare sur la ligne Le Mans - Paris en 1854. Ces progrès favorisent l’essor économique du XIXᵉ siècle grâce aux foires et marchés et au développement d’industries. Le bourg se modernise et s’étend progressivement, puis, plus rapidement depuis les années 1970. Connerré apparaît aujourd’hui comme une petite ville attractive, à mi distance entre Le Mans et La Ferté Bernard.
Circuit des deux chênes du Luart
Cette commune rurale atteignit un peu plus de 1000 habitants au milieu du XIXe siècle avant de voir sa population décroître progressivement à la faveur de l’exode rural jusqu’en 1962 où elle chuta à 643 habitants. La suppression de nombreuses petites fermes libéra progressivement les terres agricoles les moins productives pour la construction. Aussi grâce à une politique volontariste de la municipalité et à la présence d'une entreprise de construction sur la commune, Le Luart connut un développement pavillonnaire considérable entraînant une remontée spectaculaire de sa population qui atteignit 1445 habitants en 2012. Depuis cette date la population tend à se stabiliser.
Autour de Duneau
Le village de Duneau s’est implanté, en position dominante, sur la rive gauche de l’Huisne, sur un axe de passage convoité depuis la préhistoire. Le menhir de Pierre Fiche et le dolmen de la Pierre Couverte, datant du néolithique (vers -4000), en témoignent. Il s’agit des seuls vestiges archéologiques visibles parmi beaucoup d’autres couvrant aussi les périodes de l’Antiquité et du Moyen Âge.
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