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Randonnées Duneau
Autour de Duneau
Le village de Duneau s’est implanté, en position dominante, sur la rive gauche de l’Huisne, sur un axe de passage convoité depuis la préhistoire. Le menhir de Pierre Fiche et le dolmen de la Pierre Couverte, datant du néolithique (vers -4000), en témoignent. Il s’agit des seuls vestiges archéologiques visibles parmi beaucoup d’autres couvrant aussi les périodes de l’Antiquité et du Moyen Âge.
La prairie de Beillé
Cette randonnée emprunte la vallée de l'Huisne et traverse la prairie sur laquelle fût installée un terrain d'aviation américain à la libération de la France en Août 1944. Un panneau sur place retrace l'histoire de cet aéroport provisoire.
À l'ombre des haies vers Thorigny-sur-Dué
Quelques témoignages archéologiques attestent d’une présence humaine à Thorigné dès le néolithique. À l’époque gallo-romaine, un vaste domaine agricole (villa) serait à l’origine d’une implantation humaine durable mieux connue à partir du Moyen Âge. Malgré la destruction de son château médiéval, remplacé par une maison bourgeoise au XIXe s., Thorigné se distingue par un assez gros bourg offrant un large panel d’architecture civile, et réparti le long de l’axe principal reliant la vallée du Dué à l’église. Probablement d’origine romane, l’église a été agrandie au XVIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle. Elle abrite des vitraux et un mobilier intéressants à l’instar du retable du maître autel de 1669 et des retables secondaires du XVIIIe siècle.
Circuit des deux chênes du Luart
Cette commune rurale atteignit un peu plus de 1000 habitants au milieu du XIXe siècle avant de voir sa population décroître progressivement à la faveur de l’exode rural jusqu’en 1962 où elle chuta à 643 habitants. La suppression de nombreuses petites fermes libéra progressivement les terres agricoles les moins productives pour la construction. Aussi grâce à une politique volontariste de la municipalité et à la présence d'une entreprise de construction sur la commune, Le Luart connut un développement pavillonnaire considérable entraînant une remontée spectaculaire de sa population qui atteignit 1445 habitants en 2012. Depuis cette date la population tend à se stabiliser.
Le ruisseau de la Chéronne
Le circuit dans la campagne autour de Tuffé nous fait découvrir le Château de Chéronne et l'église de Saint-Denis-des-Coudrais. La Chéronne qui alimente le plan d'eau de Tuffé coupe et recoupe plusieurs fois les chemins creux.
Circuit à faire de préférence à la bonne saison car les chemins de terre sont assez mouillants.
Boucle de L'Abbaye de Tuffé
Tuffé-Val-de-la-Chéronne est une commune nouvelle regroupant depuis 2016 les communes de Tuffé et Saint-Hilaire-le-Lierru. Occupé depuis le néolithique, en témoigne le dolmen des Grandes Brières, Tuffé se développe à partir du Haut Moyen Âge avec la fondation d’une abbaye vers 650. Du Moyen Âge à la Révolution, le monastère de Tuffé est aussi un grand domaine seigneurial portant le titre de baronnie ; sa puissance suscite émulation et parfois rivalité avec les seigneurs laïcs voisins de Chéronne. À la fin du XIXe siècle, le chemin de fer donne un nouvel élan au village ; il favorise l’implantation d’une zone industrielle sur laquelle repose encore, en partie, le dynamisme économique actuel de la commune.
Balade insolite à Dollon
Ce circuit vous permettra de découvrir les communes de Lavaré, Dollon et Semur-en-Vallon. Ces paroisses se sont développées au Moyen Âge sur des sols souvent sablonneux ou caillouteux, peu favorables à l’agriculture avant sa modernisation. Les villageois ont donc trouvé des compléments de revenus grâce à l’artisanat du textile et à l’extraction de matériaux. À l’écart des grands axes de communication, ces villages ont conservé leur dynamisme au-delà de l’exode rural qui les a affecté avec la fin des industries rurales et des activités traditionnelles. Aussi, ces communes ont su préserver une vie associative dynamique, propice au développement de manifestations et de lieux originaux à l’image du train touristique de Semur-en-Vallon et du Musée de la musique mécanique à Dollon.
Sentier des oiseaux depuis Nuillé-le-Jalais
Nuillé-le-Jalais, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane. Fait surprenant, de nombreux lieux-dits de la commune font référence aux volatiles : la Pie qui Couette, la Grande Oiselerie ou encore le Chardonneret. Le balisage du circuit est un clin d’œil à cette particularité.
Le Maquis des Bois de la Croix à Connerré
Située dans la vallée de l’Huisne, occupée depuis la Préhistoire, Connerré s’est développée au Moyen Âge autour d’un pôle religieux comprenant l’Église Saint-Symphorien et un prieuré. La cité, ceinte d’une muraille à la fin du XVIᵉ siècle, s’ouvre à la fin de l’Ancien Régime grâce à l’établissement de ponts remplaçant les passages à gué et à l’essor des communications : aménagement de la route royale Paris Nantes vers 1780, puis création d’une gare sur la ligne Le Mans - Paris en 1854. Ces progrès favorisent l’essor économique du XIXᵉ siècle grâce aux foires et marchés et au développement d’industries. Le bourg se modernise et s’étend progressivement, puis, plus rapidement depuis les années 1970. Connerré apparaît aujourd’hui comme une petite ville attractive, à mi distance entre Le Mans et La Ferté Bernard.
Le Domaine de Pescheray
Le Breil et Nuillé sont deux villages de fondation ancienne. Un Breil, ou Breuil est au Moyen Âge un parc de chasse seigneurial. Nuillé, mentionné dès le IXe siècle, conserve une petite église de construction romane.
Sur les pas des Croisés au départ de Lombron
Si la tradition locale situe un premier village à Bresteau, l'Église Saint-Martin, reconstruite par les moines de Saint-Vincent au début du XIIe siècle, prouve de manière certaine l'ancienneté du village de Lombron. Cette très belle église, ouverte en journée, mérite une visite autant pour la qualité de son architecture (chœur et tour-lanterne romane, nef et chapelles remaniées aux XIVe et XVe siècles sur leur base ancienne), que de son mobilier (statues du XVIe siècle dont le Christ en croix, banc seigneurial des Montmorency, seigneurs de Bresteau, bas-reliefs en terre cuite par Lebrun, vers 1760, bancs de nef du XVIIIe siècle, etc.).
Le circuit des trognes à Boëssé-le-Sec
Ce circuit par vallons et bocage vous fera découvrir la campagne de Boëssé le Sec. Vous pourrez découvrir une très belle allée de trognes ou arbres têtards.
Circuit du Lutin
Ce circuit doit son appellation à la forme de son tracé qui évoque la silhouette d'un lutin pour les rêveurs. Il offre un cheminement entre le Jalais, plaine de bocage du côté de Soulitré, et la vallée de l'Huisne.
À l'origine des 24h du Mans depuis Montfort-le-Gesnois
La commune actuelle, regroupement de deux anciens bourgs importants, s’est déployée parallèlement à la vallée de l'Huisne sur des terrains inégaux. L'ancien Pont de Gennes se trouve au point le plus bas (60 m) tandis que le point haut (100 m) se trouve à Montfort-le-Rotrou. Le premier est un bourg-carrefour situé au débouché d'un ancien site de franchissement de l'Huisne. Le second, situé sur un point défensif, est un bourg-rue édifié sous la protection du château. La jonction des deux s'est réalisée par une extension urbaine progressive au XIXe siècle. La randonnée fait passer par le point de départ du premier grand prix automobile organisé par l'Automobile Club de France (ACF) en 1906, ancêtre des 24h du Mans.
La Vallée de la Chéronne à Saint-Denis-des-Coudrais
L’ancienne paroisse de Saint-Denis-des-Coudrais s’est développée sous l’influence des seigneurs de Chéronne, titulaire de la seigneurie de paroisse, jusqu’à la Révolution. Le village relevait sous l’Ancien Régime du Perche (rive droite de la Chéronne) et du Maine (rive gauche de la Chéronne). Si l’économie locale était essentiellement agricole, des gisements d’argile blanche de très grande qualité ont été exploités très tôt pour alimenter les ateliers de céramique des alentours, notamment de Tuffé, Bonnétable et Prévelles. Cette activité a cessé au milieu du XXe siècle avec l’arrêt du dernier atelier de Prévelles en 1962. La toponymie en garde le souvenir : Les Caves, la Fosse (aujourd’hui appelée Les Merisiers), les Terres Blanches.
Les boucles de Saint-Célerin
Les premières traces d’occupation humaine de Saint-Célerin sont liées à la découverte de monnaies anciennes, parmi lesquelles un statère gaulois (Ier ou IIe siècle av. J.-C.), et un trésor carolingien dont l’époque coïncide avec la première mention, vers 833, du lieu-dit Caliniaco, en français Chahanay.
Le brame du cerf à Villaines-la-Gosnais
Le village de Villaines, situé à proximité de la voie antique Le Mans - Chartres, s’est développé au Moyen Âge autour de l’église, sur le flanc du coteau. Vous apprécierez son caractère champêtre et l’architecture préservée des maisons du bourg et celles d’anciennes fermes disséminées dans la campagne. Leurs matériaux, terre cuite pour les tuiles et les briques, moellons calcaires et enduits à la chaux colorés avec les sables locaux, s’harmonisent à merveille avec cet écrin paysager réservant de beaux points de vue sur la vallée de l’Huisne.
Sur les pas du Gohan à Bouloire
Bouloire se niche au cœur d’une vaste région agricole vallonnée et traversée par le Dué et la Tortue. La présence humaine, le long de la voie antique entre le Mans et Orléans, est attestée par une monnaie dès l’époque mérovingienne. Son nom viendrait soit d’un toponyme celtique signifiant « fortification », soit d’une étymologie signifiant « entre deux côtes ». Le centre bourg est riche d’un patrimoine bâti ancien. L’Église Saint-Georges, détruite par un incendie qui ravagea le village en 1680, porte les armoiries du maréchal Guillaume Testu de Balincourt qui permit sa reconstruction. Le blason de la commune est d’ailleurs rattaché à ce personnage.
La Vallée de la Sourice
La commune fit l’objet d’une nouvelle délimitation en 1836 : certaines fermes comme la Bardouillère et des maisons du bourg faisaient partie de Volnay. Depuis, la limite Sud-Est formée par le Ruisseau la Sourice. La seigneurie de paroisse était annexée sous l’Ancien Régime au Château du Coudray, que vous apercevrez à droite de la colline en allant vers la Bardouillère. Le bourg compte encore des maisons traditionnelles près de l’église ; il s’est étendu progressivement en direction du point de franchissement de la Sourice, où se croisaient les chemins de Surfonds à Bouloire et du Breil à Volnay, transformé au XIXe siècle en chemin de grande communication de Tuffé au Grand-Lucé.
Les anges musiciens des Loges
La commune actuelle de Coudrecieux est constituée de l’ancienne paroisse du même nom réunie à celle des Loges en 1808. Leurs toponymes sont révélateurs de l’environnement boisé de ces villages, constitué encore aujourd’hui à 50% de forêts. Coudrecieux renvoie au bois de noisetier appelé localement coudre, et les Loges aux habitations légères, faites de branches et de bruyère, occupées temporairement par les charbonniers et autres travailleurs de la forêt. Le circuit de Coudrecieux vous permettra de découvrir le riche patrimoine architectural et paysager de cette commune. En témoignent, le manoir de la Cour, le château des Loges, l'église des Loges (clocher en pierre réputé de l'An Mil)… Ces éléments sont valorisés par des panneaux d'interprétation.
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