Juigné-sur-Sarthe historique

De l'autre côté de la Sarthe, la ville de Juigné-sur-Sarthe fait face à Solesmes, haut lieu du chant grégorien.
En longeant le bord de l'eau sur le chemin de halage (GR®365), faites une halte pour découvrir ce village sarthois et ses points de vue sur la Vallée de la Sarthe. Pour cela, il vous suffit de rester dans le bourg en suivant le balisage Vert du circuit "Tour des carrières".

Fiche technique
Une randonnée Juigné-sur-Sarthe créée le samedi 10 novembre 2018 par Pauline72. MAJ : mardi 11 décembre 2018
Durée Durée moyenne: 1h45[?]
Distance Distance : 5.79km
Dénivelé positif Dénivelé positif : 29m
Dénivelé négatif Dénivelé négatif : 29m
Point haut Point haut : 56m
Point bas Point bas : 27m
Facile Difficulté : Facile
Retour point de départ Retour point de départ : Oui
A pied A pied
Commune Commune : Juigné-sur-Sarthe (72300)
Départ Départ : N 47.85436° / O 0.299805°
Carte Carte IGN (cliquez-ici pour commander) : Ref. 1619SB, 1620SB
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Description de la randonnée

Départ et arrivée du circuit depuis la Halte Fluviale

(D/A) Empruntez vers l'Est le chemin de halage le long de la Sarthe (GR®365, balisage Rouge et Blanc), qui traverse des domaines privés. Notez le lieu-dit «Sainte Barbe», patronne des mineurs célébrée le 4 décembre.

(1) Eloignez-vous de la Sarthe en suivant la voie D22.

(2) N'hésitez pas à grimper au-dessus de la station d'épuration pour monter à la Croix Sainte-Anne et admirer le panorama. Pour cela, emprunterez un petit chemin ombragé bordé selon la saison de jacinthes sauvages, cyclamens de Naples, nombrils de Vénus, lilas et chênes verts. Revenez sur vos pas.

(2) A la redescente, partez à gauche sur un agréable chemin ombragé et longez le ruisseau de la Bouchardière jusqu'au lavoir alimenté par sa source appelée La Fontaine.

(3) Traversez prudemment la D252 (à proximité de deux fours à chaux) et vous continuez sur le sentier en face. Au bout, vous prenez à gauche la Rue de la Guerivière et vous tournez tout de suite à droite. Vous suivez un passage piétonnier le long des jardins (panneau de la randonnée "Tour des Carrières" en direction de l'Allée des Pommiers).

Vous tournez à gauche (Rue de la Mine, D239). Aux dernières maisons, vous prenez à droite un chemin piétonnier. Vous croisez la Rue de l'An 2000 puis vous virez à droite. Au bout du chemin, vous tournez à droite, Rue de l'Euro. Au bout, vous tournez à gauche dans la Rue du Clos Chauvin. Vous prolongez sur la gauche par la Rue de l'Arche (école). Au bout, vous tournez à droite pour rejoindre la Place du Grand-Jardin (parking).

(4) Vous virez à gauche et vous traversez la Place du Grand-Jardin vers la Poste et la Mairie, en longeant le mur du parc du château. Vous obliquez ensuite à gauche dans la Rue-Haute. Vous suivez cette rue en ignorant les départs sur les côtés (coup d'œil plus particulier aux n°9, 10, 17, 18, 31 et 39 ainsi qu'aux plaques commémoratives).

Après la Place de la Maison Brûlée (La Maison Brûlée au numéro 4), vous laissez la Rue de la Mairie à votre droite et vous continuez tout droit dans la Rue Haute.

(5) Au bout de la Rue Haute (prieuré, polissoir), vous poursuivez dans la Rue des Soeurs. En bas (base de loisirs sur la gauche), vous tournez à droite puis à gauche pour retrouver la Croix Sainte-Anne.

(1) Avant de repartir vers la Halte Fluviale, lorsque vous retrouvez le bord de la Sarthe, virez à gauche pour voir l'écluse n°13 et son barrage. Revenez sur vos pas.

(1) Continuez de longer la Sarthe pour revenir à la Halte fluviale (D/A).

Points de passage :
D/A : km 0 - alt. 27m - Calvaire de la Croix Sainte-Anne
1 : km 0.8 - alt. 31m - Ecluse n°13 - Accès
2 : km 0.95 - alt. 34m - Croix Sainte-Anne - Accès
3 : km 2.19 - alt. 44m - Fours à chaux
4 : km 3.68 - alt. 48m - Place du Grand-Jardin
5 : km 4.19 - alt. 43m - Place de l'église Saint-Martin
D/A : km 5.79 - alt. 27m - Calvaire de la Croix Sainte-Anne

Informations pratiques

Attention, en suivant le balisage Vert du circuit "Tour des carrières", vous vous retrouvez dans la campagne de Juigné si vous dépassez l'écluse de Juigné en direction de Marigné ou bien le cimetière vers l'Allée des Pommiers et la Martinière.

Départ possible depuis la halte fluviale avec son aire de pique-nique et WC.
Il est aussi possible de se garer place du Grand-Jardin à Juigné-sur-Sarthe .

Nous vous conseillons aussi d'emporter avec vous les cartes IGN papier au 1:25000 de cette randonnée. Cliquez-ici pour les commander : 1619SB, 1620SB.

Soyez toujours prudent et prévoyant lors d'une randonnée. Visorando et l'auteur de cette fiche ne pourront pas être tenus responsables en cas d'accident ou de désagrément quelconque survenu sur ce circuit.

Les balisages GR® et PR® sont la propriété intellectuelle de la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Pendant la rando ou à proximité

(D/A) Le calvaire est implanté du siècle sur un éperon rocheux qui fait face au village et qui domine la vallée de la Sarthe d'une trentaine de mètres. Elle est érigée sur le dernier contrefort du Massif Armoricain par la famille Leclerc de Juignée à la naissance de leur fille Anne en 1828. Un camp néolithique (plus précisément vers 4 000 av. J.-C.), protégé par un rempart disparu depuis, s'étendait derrière la croix sur le rebord du plateau de la Croix-Sainte-Anne. Comme on y travaillait des silex venus d’un « filon » situé sur l’actuelle commune de Vion, il a livré un outillage comportant des haches polies, des pointes de flèches, des tranchets, des racloirs, des perçoirs et des centaines de lames retouchées. Le dr Dufossé, médecin sabolien, les découvre en 1895, après un labour : "Il y en avait de tous les côtés. J'en emplis mes poches et, quand elles furent trop gonflées, je déplorai que ma dignité professionnelle m'empêchât de remplir mon chapeau haut de forme."

(3) A proximité de la route départementale D252, au Nord-Ouest du bourg, voici les deux fours à chaux du Clos Chauvin. L'un a une forme carrée et l'autre une forme circulaire. Un autre site important de production de chaux était Port-Étroit, 1er four sarthois à combustion continue en 1808, qui est en activité jusqu’en 1963. Leur rôle était le chaulage des terres acides et humides qui permettait une augmentation des rendements céréaliers par deux ou trois. Ces anciennes cheminées en briques évoquent le passé minier de la région puisqu'au XIXe siècle l'anthracite extrait alimentait ces fours à chaux parmi les plus importants de la région avec ceux des Chauvières à Auvers-le-Hamon. Le calcaire destiné à leur alimentation provenait des bancs de marbre situé immédiatement derrière, tel ici le long du ruisseau qui longe le chemin de promenade. 250 Kg de charbon sont nécessaires pour calciner une tonne de calcaire. Dès lors, comme le dit le vieil adage « La chaux enrichit le père, mais ruine le fils », l’excès de chaulage ayant appauvri les sols, de nombreux fours ferment vers 1860.

En continuant sur la D239 : ancienne mine de la Sanguinière exploitée de 1917 à 1928 puis de 1943 à 1950 pour les besoins de la Société Kodak-Pathé de Vincennes. Sa production annuelle était de 30.000 tonnes.

(4) A la Place du Grand-Jardin : qui dit jardin du château dit château.
Celui-ci se situe à quelques encablures de la Mairie du bourg, au bout de la Rue Haute, au cœur d'un parc arboré organisé « à la Française ».
Le Château de Juigné-sur-Sarthe est édifié à la fin du XVIIème siècle aux abords de l'ancienne voie qui reliait Sablé sur Sarthe au Mans. Si ses façades sont aujourd'hui crépies, de belles pierres de taille entourent portes et fenêtres. Du marbre local gris-bleu peut également y être trouvé. Le corps de bâtiment principal a été remanié à de nombreuses reprises dont pour la dernière fois peu avant la seconde Guerre Mondiale. Un monumental portail de fer forgé ainsi que des dépendances (des communs, un haras, une grange et une orangerie) sont alors rajoutée. Au début du XXème siècle, « le Château » était le plus gros employeur du village avec une soixantaine de personnes parmi ses résidents du village : des femmes de chambre au régisseur du domaine en passant par les valets de chien, les gardes particuliers, les cuisinières, les cochers... Quand au marquis pendant la 2ème guerre mondiale, Jacques-Auguste Marie Le Clerc, c'était aussi le maire.

Les points remarquables de la rue-Haute depuis la Place du Grand-Jardin (numéro 9, 10, 17, 18, 31 et 39) :

- La 1ère maison sur la droite, au 39 rue Haute, appartenait à une des grandes familles de la commune, les Le Clerc de Juigné. Cette famille s'est convertie au protestantisme, d'où son nom. Cette maison était aussi un lieu de sépulture.

- Face à l'église, le numéro 9 de la rue Haute est dit "Le Prieuré". Il ne subsiste que la moitié nord de ce logis construit au XVIIe siècle. A l'origine, la tourelle octogonale occupait le centre de l'élévation principale. L'escalier à vis a gardé son noyau orné de moulures dans la partie basse. La moitié sud est détruite au XIXe siècle et convertis en apprentis. La lucarne de l'étage de comble, surmontée d'un fronton triangulaire, est dans son état d'origine. Les salles intérieures conservent deux cheminées du XVIIe siècle, période de développement du bourg. Dans la cour du prieuré, vous pouvez découvrir une tourelle recouverte de bardeaux (tuiles de bois).

- Les maisons de tisserands avec leurs portes de caves caractéristiques se tiennent au 18 rue Haute.

- Au 17 rue haute, ce corps de bâtiment date du XVe siècle. Sur la façade antérieure, une galerie couverte, à l'étage, flanque la tourelle d'escalier, à toiture polygonale, qui relie le bâtiment principal à la ressere. La construction est fortement remanié au XVIIIe siècle. L'orientation au sud de la façade du Grand-Villiers a permis l'installation d'un cadran solaire au XVIIIe siècle, époque à laquelle se développe l'art de la gnomonique avec les publications de dom François Bedos de Celles.Dom Segrétain, prieur de Solesmes en 1837, devient lui-même un expert dans la manière de confectionner et d'installer ces cadrans. Les heures du matin et du soir sont peintes en chiffres romains. L'ombre du style en fer, installé dans le plan méridien du lieu, parcourt la table dans le sens inversée des aiguilles d'une montre. Sa longueur varie tout au long de l'année en fonction des saisons et de la hauteur du soleil.

- Au 31 rue Haute, le Petit-Villiers possède une tour d'escalier hexagonale.

- A l'École des Prés-Hauts, 2 plaques rappellent la Seconde Guerre Mondiale. L'une est par rapport à la déportation d'Elizabeth Cohen d'Anvers. Née en 1874 dans une famille de banquiers israélistes parisiens, elle était réfugiée dans la maison de son chauffeur au Clôteau de Maupertuis à Juigné-sur-Sarthe. Bien que convertie au catholicisme à l'âge de 20 ans, les Allemands l'arrête le 26 janvier 1944 et elle décède le 15 avril 1944 lors de son transfert entre Drancy et le camp d'Auschwiz. La seconde plaque commémorative est en hommage à Emile Chaudemanche, 1er adjoint au maire et à Pierre Chimidlin, réfugié et artificier à la mine de la Sanguinière, qui désamorce les explosifs servant à détruire le bourg déposés en 1944 par la Wehrmacht (même compagnie allemande que celle basée à Ouradour). Seule l'église est incendiée.

- De l'autre côté, sur la façade de la maison numéro 10, une 3ème plaque rappelle qu'en ce lieu les époux Ringeard ont cachés pendant environ un mois Ragnard Gustfason, pilote américain (navigateur d'un bombardier) tombé le 17 juin 1944 à Torcé Vivier en Charnie.

(5) A l'extrémité de la rue Haute :

- Le prieuré de Juigné sur-Sarthe (cour du Prieuré) :
Contemporain de la construction de l'église, le prieuré l'entourait au nord et au sud. L'aile sud a disparu depuis longtemps. Le logis subsistant au nord est reconstruit du XVe au XVIIe siècle puis après 1843. Sur la façade nord, la tourelle à toit conique de l'ancien logis abrite un escalier à vis desservant l'étage qui conserve une cheminée du XVIIe siècle.

- L'église de Juigné sur-Sarthe (Place de l'église) :
Dès le XIIe siècle, époque de construction de l'église dédié à Saint-Martin de Tours, un prieuré existe. Le clocher hors œuvre, couvert d'une toiture en bâtière, date de cette même phase de construction. A la fin du XVIe siècle, la sacristie est ajoutée au nord. Elle est transformée en chapelle de la famille de Juigné après 1815, entraînant l'édification d'une nouvelle sacristie. La nef, déjà agrandie en 1866, est remaniée et reconstruite en 1923-1924 par la famille Leclerc de Juigné. Les vitraux ont été fabriqués par des maitres verriers lyonnais au XIXe siècle. A l'intérieur, l'œuvre la plus ancienne conservée est une Vierge couronnée (XIVe siècle), taillée dans le chêne, qui a perdu sa polychromie. Le revers est plat, les pieds et la main droite de la Vierge ont disparu. Sur le mur gauche, une sculpture en bois de cèdre, sculpté par le juignéen Raymond Dubois, repésente le Sacré-Coeur et le village. Au dessus de la porte d'entrée, une statue de Sainte Barbe, partonne des mineurs, témoigne de l'activité minière du village. Une chaire à prêcher du XVIIIe surmontée d’un baldaquin en bois verni avec un escalier dont la rampe en fer forgé est de style Louis XV et une lampe de sanctuaire en laiton et bronze ornée d'entrelacs végétaux, d'angelots et de fruits sont également visibles.
En observant son architecture générale, il faut noter la présence de la pierre du pays, un marbre gris bleuté quand il est utilisé brut ou en pierres taillées comme au chaînage du coin nord-ouest. Ce marbre qui devient noir veiné de blanc quand il est poli est utilisé ici pour le retable de 1787 (huile sur toile représentant l’apothéose de Saint Martin, deux statues en terre cuite de Saint Yves et de Saint Charles Borromée et doubles colonnes de marbre), le bénitier et les fonds baptismaux à pied en balustre recouverts d’un couvercle en bois surmonté d’une croix. Ce calcaire-marbre dit de Sablé ou de Juigné était extrait et taillé localement, tel à Port-Étroit qui a profondément modifié l’aspect du coteau en aval du bourg.

- Dans un muret bordant la place de l'église côté rivière, juste avant la pente raide de la rue des sœurs offrant un panorama unique sur la Vallée de la Sarthe et l'Abbaye de Solesmes, un polissoir long de 1,10 mètres a été inclus dans la maçonnerie d'un muret bordant la place de l'église, côté rivière. Ces blocs de grès étaient utilisés au Néolithique (IIIe millénaire avant J-C) afin de polir les haches en roche dure ou en silex. Celui-ci comporte 21 rainures ou marques de polissage. C'est le frottement répété des outils de pierre qui a creusé les sillons dans le grès. L'eau et le sable étaient utilisés comme abrasifs. Il provient sans doute du premier « village » juignéen au niveau de la Croix-Sainte-Anne.

A proximité de l'écluse n°13 et son barrage :

- Dans les jardins près de l’écluse, une petite construction au toit conique abritait le bélier hydraulique. Ce dispositif permettant d’élever l’eau à une certaine hauteur sans autre énergie
que la force de cette même eau alimentait le village en eau courante. Il fût inventé à la fin du XVIIIe siècle par Joseph Montgolfier et amélioré par Ernest Bollée. Son installation à Juigné par le Marquis de Juigné date de 1898. La colonne de chute du bélier en fonte s’élève au bout du chemin, en bordure de route.

- Minoterie et maison du directeur de l'ancien moulin (1881)
Le moulin médiéval situé sur la Sarthe est détruit en 1838 et remplacé peu de temps après par de nouveaux bâtiments édifiés à l'image des grandes minoteries à l'anglaise qui sont alors construites tout au long de la rivière. Second du département pour son importance, le moulin de Juigné fontionnait nuit et jour et sa farine très prisée était convoyée par voie d’eau jusqu’à Bordeaux et Marseille. 14 personnes domiciliées à Juigné, essentiellement sur les secteurs du Bourg, du Port-de Juigné et des Saulneries-Maupertuis, étaient employés. Son activité cesse à la veille de la Première Guerre mondiale. En 1866, ce moulin est équipé de 14 paires de meules et d’une roue de 8 mètres de diamètre puis de 18 paires de cylindres en 1936. Après avoir été occupé pendant la seconde guerre mondiale par des unités anglaises puis allemandes, le moulin est détruit quelques années plus tard. C'est pour cette raison qu'il ne subsiste plus que les ruines du moulin avec deux piliers du portail d’entrée près de la maison éclusière et les bâtiments qui datent de 1881 : la maison du directeur en brique, tuffeau et grès dans son style « bleu-blanc-rouge », les bureaux et les logements des ouvriers du moulin.

- Plus loin, en poursuivant en direction de "Marigné", hors du bourg, le manoir de Vrigné, construit entre 1492 et 1588, est visible depuis la Sarthe.

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