(D/A) Le départ se situe devant la gare, à l'opposé des voies du chemin de fer. Après avoir traversé la petite place devant le bâtiment des voyageurs, emprunter l'Avenue Jean Vacher à l'opposé des barrières. Vers le milieu de la rue, le grand bâtiment sur la gauche est l'ancienne caserne de la gendarmerie qui a été transférée au début de la route de Bourges, puis actuellement au nord de Mehun. À la fin de cette rue, tourner à droite, Rue André Brému, pour un aller-retour en direction de la manufacture de porcelaine Pillivuyt. À mi-chemin, sur la gauche, il y a la pharmacie du Saint-Syph.
(1) Ce petit détour vers la fabrique de porcelaine Pillivuyt permet de voir, juste à droite avant l'entrée de l'usine, le temple protestant construit à l'initiative de Charles Pillivuyt, et le magasin d'usine où l'on peut acheter, à un prix intéressant, la plupart des articles fabriqués dans l'usine, mais également des articles à usage culinaire.
Faire demi-tour, repasser devant la pharmacie avant d'arriver à la Place du Saint-Syph et de tourner à droite après la fleuriste "Aux fleurs de toujours".
L'appellation "Saint-Syph" vient de "Saint-Symphorien" qui était le saint patron de la Chapelle de Crécy. La paroisse de Crécy ayant été rattachée, après la révolution de 1789, à la paroisse de Mehun qui est alors devenue une commune. On remarquera la statue de Saint-Symphorien au-dessus du café, à côté de l'épicerie.
Autrefois, à la place du magasin de fleurs, il y avait un maréchal-ferrant. Suivre la Rue Jeanne d'Arc (autrefois nommée Rue des Ponts), passer devant une boulangerie pour arriver, au Café de France, puis au canal de Berry, qui est parallèle au cours d'eau de l'Yèvre avec Bourges en Amont et Vierzon en Aval.
(2) Traverser puis suivre le canal à droite. dépasser une écluse et l'ancienne maison éclusière.
(3) Virer alors à gauche et emprunter un petit pont sur l'Yèvre. Traverser ensuite les Jardins du Duc Jean de Berry en les contournant sur la droite pour monter, le long de l'Yèvre, jusqu'à la place du château.
(4) Le château de Charles VII, a fait suite au fortin en bois érigé par les Bituriges-Cubes. Le meilleur spécialiste de l'histoire du château est Philippe Bon, le conservateur. Il est possible visiter le château et de monter au sommet de la tour pour avoir une superbe vue sur la ville et ses environs. Un coup d'oeil circulaire permet de voir successivement : la statue de Jeanne d'Arc (1982) et la collégiale Notre-Dame (XIe siècle), l'ancienne école des filles (1701), le Jardin du Duc Jean, Bourges au loin, la prairie de Gandebert, l'ouche du château (ancien potager) l'école des garçons (1823), la poste actuelle et le presbytère (ancienne mestrize).
Se diriger ensuite vers l'Église Notre-Dame. Cette église romane marque la limite de la première enceinte, que l'on ne pouvait franchir que par un passage souterrain dont on peut encore deviner les entrée et sortie. À noter également la Chapelle de Regnault Thierry (1466), chirurgien de Charles VII qui, une fois veuf est devenu doyen du chapitre et de la collégiale. À l'Est de la collégiale se trouvaient les maisons des chanoines prébendés. Au Nord, le parking a succédé au marché au beurre qui avait remplacé l'ancien cimetière. Une sculpture de trois bustes remontant à l'époque gallo-romaine est visible à droite de la porte Sud.
(5) Après être passé à l'Ouest de la collégiale, tourner à droite Rue de la Gargouille prolongée par la Rue Catherine Pateux, et arriver au bureau de poste.
La Poste a été maintes fois déplacée. Le 1er bureau a été ouvert en 1776, il a été domicilié chez les premiers directeurs successifs, pour ensuite être situés : site du Pensionnat Saint-Joseph, Rue Charles VII (à l'angle de la Rue Émile Zola), 145 Rue Jeanne d'Arc, 18 Rue Agnès Sorel, 3 Rue Catherine Pateux (site actuel). Catherine Pateux est l'initiatrice de la tradition de la Rosière de Mehun, son legs a été complété par ceux de Sophie Barrère et de Victor Planchon.
Prendre la Rue Sophie Barrère à gauche jusqu'à la Rue Jeanne d'Arc, à suivre à droite pour passer sous la Porte de l'Horloge (deuxième mur d'enceinte) et arriver Place Charles Pillivuyt.
(6) La Place Charles Pillivuyt est remplie d'histoire, tout d'abord la porte de l'horloge qui est le plus beau vestige des trois enceintes fortifiées. Elle est la frontière entre la deuxième et la troisième enceinte. Après la porte, sur la droite se trouvait le pilori, puis la maison des Gassots (la gassoterie), la boucherie banale, l'ancienne maire, une écurie, un café, et la Samaritaine à l'entrée de la Rue Jeanne d'Arc, de l'autre côté de la rue, à la place de la banque, il y a eu le bureau des postes et télécommunications qui a succédé à un café (le troisième de la place, autrefois appelée "Caroir des flûtes".
Voici la liste des commerces du côté pair de la rue Jeanne d'Arc à l'époque des années 1900-1920 : 124 la Samaritaine, 126 mercerie, 128 cabaret, 130 Pharmacie, 132 tailleur, 134 Boulangerie, 136 herboristerie, 138 chapellerie, 142 cycles, 144 ferblanterie, 146 boucherie, 148 imprimerie,150 tonnellerie, 152 modiste, 154 horticulteur, 158 bourrelier, 160 charcuterie, 162 graineterie, 164 hôtel, ...sur la gauche entre la rue Jeanne d'Arc et la place du 14 juillet : 175 maréchal-ferrant, 173 perruquier, 171 boulanger.
Continuer à remonter la Rue Jeanne d'Arc (anciennement rue de la Croix Blanche).
(7) Avant l'Hôtel de la Croix Blanche, tourner à droite (Impasse de la Croix Blanche) pour rejoindre le parc du château, poursuivre sur la gauche pour rejoindre les lavoirs.
(8) Après les deux lavoirs, sur la droite la Place de Gandebert se situe à l’endroit où arrivait autrefois le Chemin de Thinay-Barmont. Son nom est lié à deux éléments importants de l’histoire de la ville. Le premier est une ferme qui servait, dès la fin du XIVe siècle, à faire fonctionner la ménagerie du château créée par Jean de Berry. Le second est une ancienne maison forte ayant appartenu à deux grandes familles (Sathenat puis Serva). À la fin du XIXe siècle, sur les bases d’une ancienne maison de maître, Camille Méraut, docteur et maire, fit construire une maison de retraite surnommée « Le Petit-Pot ». Par la suite la maison de retraite a été déplacée au début de l'Avenue du Général De Gaulle.
Prendre la Rue Gilbert Demay à gauche puis, tourner à droite Rue de l'Abreuvoir, traverser la Route de Bourges pour rejoindre la Rue Marius Ameline.
(9) Le quartier Saint-Jean possède la chapelle éponyme. C'est dans ce secteur que l'on trouvait les différents établissements médicaux comme l'Hôtel-Dieu, la léproserie ...
Tourner à gauche sur la Rue Fernand Baudry. Juste avant de rejoindre la Place du 14 Juillet, voir l'ancien Hôtel des Postes. La grande route, aujourd’hui départementale de Tours à Saint-Pierre-le-Moûtiers n°2076 est une création royale, une déviation pour éviter les encombrements de l’actuelle Rue Agnès Sorel. En démembrant le quartier de Sainte Reine, une large place triangulaire appelée “Promenade” ou “mail” avait été aménagée. Initialement Place Moÿret, elle est rebaptisée Place du 14 Juillet en 1891 et des évènements festifs s’y déroulent.
Traverser à nouveau la Route de Bourges pour rejoindre la Rue Émile Burieau (ancien cinéma le Casino) un peu sur la droite.Tourner à gauche Rue Agnès Sorel (ancienne poste au n°18).
(10) Tourner à gauche après le CCAS, lire le panneau expliquant "la Bouinotte". Retrouver la Place du 14 Juillet et tourner à droite pour retrouver la Rue Jeanne d'Arc.
(7) La suivre à droite (du côté impair), la première maison est celle d'un fleuriste, autrefois un tailleur d'habits. Prendre ensuite à droite la Rue Agnès Sorel.
(10) À la bouillotte, tourner à gauche dans la Rue Augustin Guinard et laisser la mairie sur la droite. Tourner ensuite à gauche, Rue des Marches, puis à droite, Rue Émile Zola. prendre ensuite à gauche la Rue Charles VII. Retrouver la Rue Jeanne d'Arc et la suivre à droite, passer entre l'Hôtel de la Pucelle et la "Grande Maison" de Renault Thierry. Emprunter le pont sur l'Yèvre et continuer jusqu'au canal.
(2) Virer à droite pour aller au passage sous la Rue Camille Mérault, après quelques centaine de mètres, tourner à gauche dans le Passage des Fabriques du canal, puis à nouveau à gauche Rue du Gué Marin qui conduit au carrefour de la Rue Camille Merault et de la Rue Paul Besse. Suivre cette dernière à gauche jusqu'un peu avant la Place du Saint-Syph.
(11) Tourner à droite Rue de l'Ouche Boyer qui conduit au Boulevard de la Liberté et, en tournant sur la gauche, retrouver la gare de Mehun (D/A).