Date de la randonnée : 22 mars 2026
Fiabilité de la description : ★★★★☆ Bien
Facilité à suivre l'itinéraire : ★★★★☆ Bien
Intérêt du circuit de randonnée : ★★★★☆ Bien
Circuit très fréquenté : Non
En effet, l'atout majeur de cette randonnée, comme le précise mickeyhead, c'est le ruisseau de Saint-Rémy. Entre les points 2 et 3, sur la corniche qui s'éloigne de Saint-Rémy-de-Salers et qui nous emmène vers Vedèche, il est très agréable de contempler les petits méandres de ce ruisseau en contrebas.
Contrairement à Franck 16, nous avons cette fois trouvé sans souci le départ de la randonnée (mais ce n'est pas toujours le cas ! nous aussi parfois, pour commencer, on galère à s'orienter malgré les indications données !).
Non, nous, c'est après que ça s'est compliqué...
Nous nous sommes trompés au point 1 : nous avons bien vu - comment ne pas la voir ! - cette espèce de vieille grange au toit en grande partie effondré mais jamais nous ne l'aurions pris pour un "ancien buron" : dans notre esprit de frais cantaliens, un buron désigne plutôt un petit bâtiment. En outre, nous avions confondu Saint-Rémy-de-Salers avec un autre Saint-???-de-Salers et nous l'imaginions plus grand.
Donc, persuadés de ne pas avoir affaire à un buron et tout aussi persuadés de ne pas avoir affaire à Saint-Rémy-de-Salers mais à un petit hameau perdu au fond du vallon (le Puy Delmas ? ...il n'y a pourtant point d'église dans un hameau...), nous avons continué tout droit... ...jusqu'au point où le ruisseau se jette dans la Maronne, près du centre équestre. Une rencontre et un moment de marche et d'échange avec un habitant du coin avaient fini de nous éloigner considérablement du tracé...
Une lecture plus attentive de la carte et surtout notre GPS enfin allumé nous ont remis sur les rails.
En fait, au point 1, sur la droite, une flèche couleur ocre a été plus ou moins tracée dans la mousse qui couvre un rocher : c'est bien à droite qu'il faut tourner, vers l'ancien grand buron au toit démembré, quittant ainsi le balisage vert.
NE MANQUEZ PAS LE POINT 4 : car la route tourne elle aussi à gauche mais c'est bien le petit chemin qui fait un angle obtus avec la route qu'il faut prendre. Nous sommes passés une première fois sans le voir. (Ceci dit, vous arriveriez tout de même à Roupeyroux en poursuivant par la route : il s'agit du raccourci mentionné en bas de fiche par mickeyhead.)
ATTENTION : le point 5 n'est pas (ou plus) là où il est situé sur la carte qui accompagne cette fiche : merci à Utilisateur 13052952 de l'avoir signalé, sans quoi nous aurions pu prendre à gauche sur la route en pensant que notre GPS dysfonctionnait faute de réseau suffisant ! Le sentier rejoint en effet la route après le virage en épingle de la D537, donc il y a environ 300/400 mètres du tracé rouge en pointe, au niveau des "Taillers", qui n'existent pas. Si vous suivez le tracé rouge avec un GPS, sortis du sentier, une fois sur le bitume, prenez bien à droite, n'essayez pas de suivre en vain la pointe virtuelle en rouge à gauche. RECTIFIÉ DEPUIS
mickeyhead parle d'un chemin "empierré" : en réalité, il l'est assez peu avant le point 1 ; il a classé cette rando dans les "moyennes" en matière de difficulté : en fait, nous sommes plutôt d'accord avec Franck 16, qui la qualifie de "Circuit facile sans difficulté particulière". Finalement, la portion très empierrée, la plus pentue et la plus technique est celle, hors circuit, qui se situe entre le point 1 et La Maronne - surtout en montée !! - et que nous avons faite en descente puis en montée (après notre demi-tour) !
Nous n'irions néanmoins peut-être pas jusqu'à effectuer cette randonnée avec des enfants en bas âge, comme le propose Franck 16, parce que nous la trouvons tout de même assez longue, 2h, et, sur la fin, elle monte, doucement, certes, mais constamment, sur près de 2 km... ...Mais ce n'est là que notre avis... ...chacune & chacun connaît ses ouailles et leurs capacités.
Enfin, un constat que nous avons déjà fait pour d'autres randonnées : s'agissant de cette fin, justement, sur du bitume et en montée, elle est peu intéressante, surtout et avant tout parce que les monts cantaliens sont dans notre dos ! Il y aurait peut-être moyen d'effectuer cette randonnée dans le sens inverse, conférant à cette partie un aspect plus sympa, avec les monts du Cantal face à soi, en début de randonnée...
Nous pensons que les diverses montées et descentes se valent dans un sens comme dans l'autre mais c'est à vérifier...