Photos de : Le Puits de la Brême
Le Ravin du Puits Noir
Nature sombre, cachée, impénétrable et sauvage où plus de cinquante fois Gustave Courbet posa son chevalet.
Le Ravin du Puits Noir
Le Puits-Noir, à l'atmosphère de mystère, est un haut-lieu de la géographie intime de Courbet : Gustave Courbet, Le Ruisseau couvert, musée d’Orsay, Paris.
Le Ravin du Puits Noir
Jungle inviolée, l'atmosphère de mystère qui y règne est accentuée par l'absence de toute présence.
Le Ravin du Puits Noir
Mais en ce début de printemps, en l'absence des feuilles, la Brême, est illuminée de soleil.
La Gouille au Chèvres
La Gouille aux Chèvres, immortalisée également par notre Gustave Courbet dans Le ruisseau de la Brême, 1865, huile sur toile, Besançon, musée des Beaux-arts et d’Archéologie.
La Gouille au Chèvres
Une gouille dans notre patois est une flaque, un trou d'eau dans une rivière. Gouille viendrait du bas francique gullja, « flaque d’eau, bourbier ». Les chèvres d'antan venaient, sans doute, s'y abreuver.
La Vallée de la Brême
La vallée de la Brême surmontée de la roche du Bois de la Faye et de la roche du Grand
Le Viaduc de Maiziere-Notre-Dame
Haut de 25 m, cet ouvrage en pierres de taille est remarquable avec sa forme courbe. Long de 181 mètres, il chevauche la Brême en treize arches.
La roche du Grand
La roche du Grand, encore appelé la Roche de la Brême où souvent s'exercent les grimpeurs.
Le Viaduc de Maiziere-Notre-Dame
L'amont de la vallée de la Brême depuis le viaduc de Maiziere-Notre-Dame.
Le Viaduc de Maiziere-Notre-Dame
La vallée de la Brême en aval depuis le viaduc de Maiziere-Notre-Dame, surmontée du Grand Barmaud.
La Brême
Le curieux et charmant petit pont de pierres rondes qui vous fera traverser la rivière.
Le Puits de la Brême
Un phénomène hydrogéologique rare : en eau basse, une rivière souterraine passe sous le puits, alimentée par les infiltrations des plateaux environnants et par une dérivation de la Brême. Mais en eaux fortes, son exutoire étant trop étroit, les eaux refoulent et ressortent par le puits pour se jeter dans la Brême, inversant temporairement le sens d'écoulement des eaux.
Le Puits de la Brême
Porte de l'enfer ou entrée du palais de cristal des fées imagine notre tradition populaire comtoise, les légendes s'emparent souvent de ces lieux étranges. L'une d'elles nous conte les malheurs d'un jeune berger épris d'une fée demeurant dans ce palais souterrain. Le jour de ses noces, le nigaud laisse échapper un bâillement. Sa dulcinée féerique et mortifiée, le condamne à bâiller pendant cent ans. Ce qui est fort long, reconnaissons-le ! Mais après un siècle de décrochage de mâchoire, la punition est levée et la fée et son amoureux filèrent le parfait bonheur.