Photos de : Le Château de Joux et le Fort Mahler
Chapelle Notre-Dame de l’Espérance
Le choléra du XIXe siècle ayant épargné Pontarlier, le curé Lallemand décida de dédier une chapelle à la Vierge pour la remercier de sa protection.
L'échaugette du Fort Malher
Le fort du Larmont inférieur, fortin construit au XIXe siècle avait pour mission de protéger le fort de Joux, son frère aîné, de l'autre côté de la cluse.
Le Château de Joux
Depuis le Fort Malher. Cette forteresse située au cœur d'un site naturel magnifique, surplombant sa cluse de toute son imposante sévérité de guetteur médiéval.
Le Château de Joux
Dès l'antiquité existait un péage dans la cluse. C'est en 1039 que le château est désigné pour la première fois sous le nom de Miroaltum.
Le Château de Joux
Depuis le point de vue situé en bas du fort Malher. Les sires de Joux étaient plutôt de tristes sires, pillards brutaux et rançonneurs.
Le Château de Joux
Depuis le point de vue situé en bas du fort Malher. De la fin du règne de Louis XV jusqu'à la chute de Napoléon 1er, le fort était une prison d'état. Les prisonniers célèbres : Mirabeau, Toussaint Louverture, l'initiateur de l'abolition de l’esclavage et de l'indépendance d'Haïti, le poète allemand Heinrich von Kleist.
La cluse de Mijoux
Depuis le belvédère du Fer à Cheval. Profonde entaille séparant la montagne du Laveron de la montagne du Larmont et du Grand Taureau.
La cluse de Mijoux
Axe de circulation, dès l'époque celte, elle était occupée par un poste de garde exerçant un droit de péage au profit du seigneur local.
Le fort Malher
Le Fort Malher ou du Larmont inférieur, en face du château de Joux. Entre 1845 et 1851, un fort, dénommé le fort neuf est construit, mais en 1877, trois tonnes d'explosif saisies par les douanes explose. L'édifice est entièrement détruit.
Le fort Malher
Le fort fut reconstruit entre 1882 et 1884. Le confort des pauvres bidasses était précaire : le taux d'humidité avoisinant les 95 %, associé aux hivers du Haut-Doubs, la pneumonie fait plus de ravage que l'ennemi...
Le château de Joux
Depuis le point de vue du Fer à Cheval. Il échappa à l'ire vengeresse de Louis XIV qui pour se venger de notre " Comtois, rends-toi ! Nenni, ma foi ! " ordonna la destruction des places-fortes de notre région.
Vue sur le château en redescendant par la crête
Vue sur le château en redescendant par la crête