Photos de : La Vallée de la Brême et les Grottes de Plaisir Fontaine
Le prieuré de Bonnevaux
Bonnevaux-du-Bas s'est construit autour d'un prieuré dont il ne reste aujourd'hui qu'une belle petite chapelle, avec un clocher classé du XIIe siècle.
Le belvédère du Toubillon
Cette belle roche, qui surplombe la petite vallée de la Brême, est peut-être appelée ainsi à cause des vents tourbillonnants qui l'assaillent.
Bonnevaux du Bas
Jusqu'au début du XIXe, les habitants résidaient majoritairement à Bonnevaux-du-Bas, rassemblés autour de l'église à laquelle ils vouaient une grande dévotion, mais le projet d'une église dans le haut, met en péril ce fondement séculaire.
La vallée de la Brême
En direction de l'aval de la vallée. Plusieurs moulins autrefois s'installèrent ; aujourd'hui, un seul subsiste, mais sans sa roue à aubes, le Moulin du Bas.
La vallée de la Brême
Une belle vieille ferme isolée au creux de la verdoyante vallée de la Brême.
La vallée de la Brême
Au -dessus de cette curieuse ferme toute en hauteur, l'ancienne petite gare du Tacot.
La gare du Tacot
Sur le haut de la vallée, une petite gare au milieu de nul part. Le département du Doubs était encore totalement dépourvu de voies ferrées d’intérêt local au milieu du XIXe siècle. L’isolement des lignes, ainsi que leur localisation pour certaines d’entre elles dans des régions peu industrialisées, et à la densité de population faible, conduisirent à des résultats d’exploitation relativement modestes. La plupart des lignes fermèrent dès la fin de l’année 1950, et l’exploitation marchandises du dernier tronçon cessa au milieu de l’année 1953.
La grotte de Plaisir Fontaine
Ce porche majestueux est profond d'une soixantaine de mètres.
Le clocher du prieuré de Bonnevaux
Querelle de clocher ! Les habitants de Bonnevaux-du Haut, fatigués de descendre chaque dimanche au prieuré, construisent en 1861 une église dans leur hameau. Les gens du bas expriment leur colère haut et fort en 1865 : «... la section du haut cherche à enlever les droits de celle du bas, ce qui est une injustice criante et une violation des droits les plus formels et les plus fondés. L'existence d'une église bâtie récemment dans la section du haut, sans raison légitimes et contre le gré de la section du bas, n'est pas un motif valable pour empêcher la reconstruction de l'église du bas qui est l'église mère et qui conséquemment doit conserver son droit de priorité, droit que la section du bas est déterminée à soutenir et à défendre envers et contre tout par les plus grands sacrifices et les voie légales. »