Photos de : La Croix du Dan, le Trou de la Lune, la Grande Corniche à partir de Poligny
Eglise Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard
Autrefois dédiée à Saint-Hippolyte, l'église serait à l'origine du développement de la cité. Elle date d'avant le XIIe siècle.
Eglise Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard
Délaissée, elle fut malheureusement amputée de ses trois nefs de 80 m de long et de plusieurs chapelles et le prieuré attenant fut détruit.
Eglise Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard
La flèche de la tour carrée du clocher est cantonnée de clochetons et percée de petites lucarnes surmontées de personnages grotesques.
Rue Mouthier-le-Vieillard
Une décoration, que je pense moderne, pour nous rappeler que Poligny est une citée vigneronne.
La croix du Dan
La croix, de ses douze mètres, veille sur la cité depuis cet éperon était autrefois appelé la « Dent de Bretaigne » (Barretaine). Elle fut construite en 1870. Une légende, racontant qu'un jeune homme en proie à un chagrin d'amour se serait jeté du haut de la falaise avec son cheval. La croix du Dan aurait été érigée par sa famille.
Église Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard
L'église Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard de puis le belvédère de la Croix du Dan.
Le Trou de la Lune
Depuis la Croix du Dan. La falaise de la Grande Corniche est percée d'une caverne accessible avec prudence.
Les remparts de Poligny
Depuis la Croix du Dan. La citée était entourée d’un rempart de 800 mètres de long.
Jean-Pierre Travot
Jean-Pierre Travot (1767-1836), né à Poligny en 1767, il fut l’un des héros de la pacification de la Vendée.
La roche du Pénitent
La tradition populaire rapporte qu’un pénitent vécu en ce lieu durant des années. Il hanterait encore ces lieux.
La roche du Pénitent
« Vers le milieu du siècle dernier, est écrit dans le Bulletin de la société d’agriculture, sciences et arts de Poligny d'Alfred Fauconnet datant de1868, non loin de la porte de Charcigny, ou bourg des Sarrazins, sur cette voie escarpée, maintenant abandonnée, qui menait à Arbois, on pouvait voir sur le bord du fossé, parmi les ronces et les genévriers, une sorte de poteau branlant et vermoulu, ou plutôt une croix caduque avec cette inscription: " Pour le pauvre solitaire ". Au-dessous de l’inscription, et rattachée par une chaîne rouillée et grinçante, pendait une boîte de fer fermée d’un cadenas et percée par le haut d’une ouverture étroite, assez large toutefois pour qu’elle pût donner passage aux menues pièces de monnaie, à l’aumône du passant. »
Les remparts de Poligny
Quelques vestiges des remparts. Sur la colline de Grimont s'élevait un château. Il était considéré si sûr que les ducs eux-mêmes y mirent à l’abri leurs chartes, leurs bannières, leurs bijoux et leurs sceaux.
Les remparts de Poligny
Vous grimperez au Trou de la lune en passant le long de charmant potager surplombant la ville.
Collégiale Saint-Hippolyte
La Collégiale Saint-Hippolyte, l'une des plus belles églises de Franche-Comté, fut bâtie à partir de 1415 grâce à Jean Chousat, bourgeois de la ville de Poligny.
Collégiale Saint-Hippolyte
Mais sa grande richesse, ce sont ses statues, pour la plupart du XVe siècle, de l’Ecole de Bourgogne.
Collégiale Saint-Hippolyte
À visiter absolument pour sa riche statuaire. Deux belles œuvres dès le portail : la Vierge à l'Enfant de Jean de la Huerta, milieu du XVe siècle.
Collégiale Saint-Hippolyte
Le bas-relief du martyre de saint Hippolyte au-dessus de l'entrée.
Collégiale Saint-Hippolyte
Hippolyte, un grec, est écartelé. Sans doute ce qui reste après la séance de stretching !
Collégiale Saint-Hippolyte
... apparemment peu adeptes de la dynamique méthode de gymnastique du brave Saint Hyppo, puisqu'ils sont en un seul morceau.
Collégiale Saint-Hippolyte
La Vierge et l'enfant. Ce n'est pas malheureusement l'originale qui est conservé au Metropolitan Museum de New-York.
Collégiale Saint-Hippolyte
Sainte Anne et Marie, statue du XVe siècle. Une page à visiter pour ne rien manquer.
Plus de photos de la collégiale
La cour des Ursulines
Fondé au début du XVIIe siècle par un groupe de jeunes filles riches de la citée, le couvent des Ursulines englobait tout le quartier.
La cour des Ursulines
À la Révolution, le couvent est supprimé et son église démolie au cours du XIXe siècle. Il ne reste, aujourd'hui, que le cloître et l’une des façades, une Vierge Bourguignonne.
La cour des Ursulines
La vieille fontaine de la rue Victor Hugo depuis la cour du cloître.