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Photos de : La Combe des Balmes à partir de Tignes Val Claret

Un petit pissou qui s'écoule au pied de la combe

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Alors qu'un gros torrent devrait logiquement dévaler la combe, voici l'un des rares filets d'eau qui y trouve, correspondant sans doute au seul écoulement de la réserve pluviale de la masse de moraines et d'éboulis en amont.

Au-dessus de la gare du funicumaire

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L'envers du décor de la station : à gauche on devine le départ du télésiège des Lanches, à droite les arceaux correspondent à la gare du funiculaire. Au milieu les locaux techniques des remontées mécaniques.

Début de la piste montant à la combe

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On démarre dans un environnement d'alpage luxuriant. A gauche, une importante formation de blocs rocheux, pour partie tombés du versant, pour partie délaissés par le glacier qui s'est retiré (blocs erratiques). A droite un versant typique de vallée glaciaire, aux parois verticales démantelées par l'érosion qui a produit des nappes d'éboulis venant recouvrir les masses de moraine.

Vue sur Val Claret

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La station de Val Claret, et plus loin le lac de Tignes et le quartier du LAvachet.
En haut à gauche, le dôme de la Sache ; au premier plan, des blocs erratiques, blocs rocheux plurimétriques transportés par le glacier, et laissés sur place au moment de sa fonte.

La piste de la combe - tout en moraine

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Le fond de la combe est rempli par une importante épaisseur de moraine, elle-même partiellement recouverte par les éboulis provenant des versants abrupts. Pour y tracer des pistes, les bulldozers peuvent tailler là-dedans comme dans du beurre.

Moraines et éboulis mélés

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En observant la partie rocheuse du versant, on devine que celui-ci était en totalité subvertical, mais l'érosion climatique, essentiellement le gel, a au cours du temps désagrégé les roches en leur donnant l'aspect de chicots verticaux, et produit des cailloutis qui se sont accumulés en nappes d'éboulis masquant le pied originel des versants.

Figures de fonte du névé en draperies

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Dans la nature, et particulièrement dans la montagne, tout est à voir, tout est à observer.
Ici, un pan de névé affleure au pied d'un éboulis. Cela nous parle : d'abord on constate que les éboulis protègent souvent des névés, un peu à la manière d'une couverture isotherme. Ils les protègent d'une part grâce à leur masse et leur épaisseur, mais aussi grâce à l'évaporation qui s'accompagne d'une chute de température de quelques degrés.
On constate aussi des figures liées à la fonte de la neige tassée : des cupules sur le plan incliné de la surface, et des sortes de tuyaux d'orgue sur la tranche, dus évidemment à l'écoulement de l'eau de fonte. On voit aussi qu'il y a plusieurs couches distinctes de neige, qui ont une dynamique de fonte différente les unes des autres, du fait de leur différence de densité liée à des tassements plus ou moins importants.

En haut on croise le télésiège des Lanches

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En haut on croise le télésiège des Lanches

Presque en haut

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Juste avant le haut de notre circuit et la gare du télésiège de la Vanoise, on peut observer les rochers moutonnés au modelé glaciaire qui font partie du verrou autrefois franchi par le glacier, et derrière lequel il a largement reculé.

La piste

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La piste est taillée à coups de bulldozer à même la moraine très meuble. On voit que celle-ci est constituée d'éléments de granulométrie très diverse, allant de blocs métriques à plurimétriques à des graviers ou des sables, le tout emballé dans une véritable farine minérale rappelant un peu le fech-fech saharien.

Les blocs ont été arrachés au substratum par la force mécanique de la glace en mouvement, et emportés à la surface du glacier ou englobés dans sa masse, et c'est au moyen de ces blocs emballés que le glacier rabotait les parois et le fond de sa vallée, créant ainsi les surfaces moutonnées et striées du fameux poli glaciaire. De plus, les roches étaient en même temps réduites en fragments et en farine minérale, celle-là même qui donne leur fameuse couleur laiteuse aux lacs ("lacs blancs") et aux torrents périglaciaires. Le glacier se comportait en fait comme une énorme ponceuse à bande.

Je parle au passé, mais évidemment tous ces phénomènes se produisent encore et en permanence dans tous les glaciers actuels.

Vue sur l'aval

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A droite, la piste descendant en rive droite de la combe. A gauche le petit lac dans sa cuvette.
En haut à gauche, le dôme de la Sache.

Modelé glaciaire

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En haut des rochers on peut voir la surface moutonnée indiquant que le glacier est passé par dessus cet ensemble rocheux qui fait partie du verrou sommital de la combe.

Le petit lac et l'aiguille de la Sache

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Piégé dans sa cuvette au milieu de la moraine, ce petit lac est la seule présence d'eau dans toute la combe. Et son eau n'a rien de glaciaire, elle est d'origine pluviale.
Au fond, la dôme de la Sache.

Chaos rocheux

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Parmi tous ces blocs, une partie doit provenir de chutes de rochers locales, une autre partie a été apportée par le glacier.

Le haut de la station

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Sur le chemin du retour, nous franchissons ici le petit ruisseau du Retort.

Le Retort

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Le Retort descendu du vallon du Paquis.