Revenir à la fiche

Photos de : Chapelle d'Aranzazu depuis le Col de Pinodieta

Digitale Pourpre

Postée le :

Digitalis purpurea

La Digitale pourpre ou Grande Digitale (Digitalis purpurea) est une espèce de plantes de la famille des Scrophulariaceae selon la classification classique, ou des Plantaginaceae selon la classification phylogénétique. C'est une grande digitale bisannuelle ou vivace, cultivée comme plante ornementale. Elle est appelée parfois Doigtier, Gant-de-Notre-Dame, Gant-de-bergère, Gantelée, Gantière ou Gantillier.
La digitale est une plante extrêmement toxique (10 g de feuilles sèches et 40 g de feuilles fraîches sont mortels pour l'homme dont on extrait la digitaline ou digitoxine, utilisée comme tonicardiaque. Ces substances sont des glycosides cardiotoniques utilisés dans le traitement de la tachycardie et de l'arythmie cardiaque. Elle est plus prisée que la digitale jaune parce qu'elle contient plus de principes actifs que cette dernière.
La plante contient des sucres complexes (hétérosides) dont la digitoxine, la digoxygénine, la gitixoside, la digitaloside, la sapogénine, la digitonine, la digitoflavine. Ces substances régulent, ralentissent et renforcent (les 3 "R") les battements des muscles cardiaques. L’industrie pharmaceutique utilise plutôt la digoxine extraite de la digitale laineuse originaire des pays balkaniques en raison de sa résistance au gel et à sa plus forte teneur en principes actifs.

Source : Wikipédia

Petite vue sur le Golfe de Gascogne

Postée le :

Le golfe de Gascogne est une partie de l'océan Atlantique Nord située entre la Bretagne en France et la côte Cantabrique en Espagne. Le golfe couvre en conséquence une surface d'environ 223 000 km2 et sa profondeur maximale atteint 4 735 m.

Toponymie

Son appellation varie selon les langues, mais toutes qualifient cette zone du nom d'une région sur ses côtes : la Cantabrie, le Biscaye, la Gascogne. Les formes courantes sont en :

Basque : Bizkaiko golkoa « le golfe de Biscaye » ;
Breton : Ar Golf « le Golfe » ou Pleg-mor Gwaskogn « golfe de Gascogne » ;
Castillan : Golfo de Vizcaya « golfe de Biscaye », couvrant l'ensemble du golfe, mais parfois s'appliquant seulement à sa partie basque ; la partie sud, bordant les côtes entre l'Adour et la Punta Estaca de Bares, est connu sous le nom de Mar Cantábrico « mer Cantabrique » ;
Français : Golfe de Gascogne ;
Galicien : Golfo de Biscaia « golfe de Biscaye » ;
Latin : Sinus Cantabrorum « golfe des Cantabres », mais la carte de Peutinger porte la mention Sinus Aquitanicus « Golfe d'Aquitaine ». ;
Occitan gascon : Golf de Gasconha « golfe de Gascogne »

Vents

Les vents forts du nord-ouest qui le parcourent ont pour origine les basses pressions centrées sur les Îles Britanniques et la mer du Nord, combinées avec l'anticyclone des Açores.

Le sud du golfe de Gascogne reçoit les plus grosses houles de l'océan Atlantique. À l'embouchure de l'Adour, à Anglet, les vagues formées à des milliers de kilomètres, peuvent atteindre six à huit mètres de haut.

Faune

Efflorescence algale dans le Golfe de Gascogne, vue par satellite.
Le golfe de Gascogne est un des hauts lieux de l'observation des mammifères marins dans le monde depuis 1995. Près d'une trentaine d'espèces y sont recensées dont vingt-six certaines, une possible, une probable. Les cétacés observables à partir des ferrys : rorqual commun, petit rorqual, cachalot, dauphin commun, dauphin bleu et blanc, grand dauphin, dauphin de Risso, globicéphale noir, marsouin commun, baleine de Cuvier, baleine à bec de Sowerby, hyperoodon boréal ; parmi les poissons : requin pèlerin, requin bleu, poisson lune.

Plusieurs associations anglaise (BDRP), espagnole (Cétacéa), française (la croisière des baleines) y organisent des stages d'identification des cétacés durant l'été depuis les ferrys.

Les archives des échouages des cétacés sur les côtes françaises ont permis d'identifier 21 espèces, l'observation en mer a permis d'en observer 28.

Source : Wikipédia

Chapelle d'Aranzazu

Postée le :

Sur les hauteurs du village, à 389 mètres d'altitude, le mont Atsulai abrite un petit sanctuaire dédié à Notre Dame de l’Aubépine. La chapelle et ses 26 stèles discoïdales et tabulaires, symboles de l'art funéraire basque, offre un magnifique panorama sur la vallée de Xareta, la Rhune et l'Océan..
Au XIXe siècle, le chanoine César Duvoisin et l'abbé Etchegoyen ont pu écrire de belles pages sur la chapelle, son histoire et ses pratiques mais c'est à M. l'abbé Olhagaray , curé d'Ainhoa de 1930 à 1938, que nous devons la seule étude qui lui ait été consacrée en langue basque. Les légendes et personnages mythiques dotent ce lieu d’un ensemble de croyances oscillant entre magie, religion et histoire.

Pottok

Postée le :

Historique de la race

Le Pottok est Installé depuis des millénaires au Pays Basque.

Naturellement la morphologie du Pottok a évolué avec les conditions écologiques et historiques, mais personne ne conteste que le Pottok, après tant d‘années accroché aux montagnes du Pays Basque, constitue une race primitive locale.

Provenant, il y a un million d'années, d'Amérique du nord, passant par le pont naturel réunissant alors l'Alaska et la Sibérie, le cheval proche de celui de Prevalski s'établit d'abord en Asie puis émigre en Europe, alors qu'il disparaît complètement en Amérique.

Il s'installe dans les montagnes du Pays Basque et résiste au climat très perturbé des dernières glaciations de la fin du quaternaire. Les découvertes préhistoriques faites dans les grottes de Sare, d'Oxocelhaya, d'Isturitz représentent des chevaux d'un type proche du Pottok actuel. Naturellement sa morphologie a évolué avec les conditions écologiques et historiques, mais personne ne conteste le fait que le Pottok, après tant d'années accroché à nos montagnes, constitue une race primitive locale.

Les Basques eurent la sagesse de ne pas décimer les troupeaux de petits chevaux, comme cela se passa dans beaucoup d'autres régions ; au contraire ils l'exploitèrent avec d'autant plus de facilité que le pottok ne demandait aucun soin particulier : il suffisait de venir chercher dans la montagne les produits de l'année, généralement destinés à la boucherie.

Au 19ème siècle, on l'utilisait dans les mines de la région mais aussi dans celles du Nord et de l'Est de la France, car de petite taille, robuste et peu exigeant. Il fait partie de la culture basque et fût très utilisé dans la contrebande entre France et Espagne. Il fit rêver beaucoup d'enfants, lorsqu'il paradait dans les cirques avec sa belle robe pie. Aujourd'hui, chaque Pottok a son propriétaire et il est de tradition chez les éleveurs de donner au petit enfant une pouliche, qui procurera par la suite un petit pécule.

Ils vivent librement en horde d'une vingtaine de juments accompagnées de leur bel étalon sur les versants des massifs de la Rhune, de l'Artzamendi, du Baïgura et de l'Ursuya où ils participent à l'entretien de la montagne. D'autres sont élevés en prairie, destinés aux activités sportives et de loisirs.

Nous devons beaucoup à Paul Dutournier, ancien maire de Sare, qui, en 1970, créa l'ANP avec quelques amis, donnant ainsi au Pottok ses lettres de noblesse.

Source : Association Nationale du Pottok

La Chapelle d'Aranzazu (Ainhoa)

Postée le :

La Chapelle notre dame d'Aranzazu :

A 389 m d'altitude, elle embrasse du regard le village. De là, un panorama unique sur Ainhoa, Sare, la Rhune, le cirque de Xareta et la vallée de la Nivelle.

Les Trois immenses croix blanches et les stèles

Postée le :

Trois immenses croix blanches dominant fièrement le village d’Ainhoa et faisant face au sommet pyramidal de l’Atxuria guident vos pas vers Notre Dame de l’Aubépine, Ici, de splendides stèles basques ajoutent à la dimension spirituelle que revêt ce belvédère unique.