Photos de : Boucle de la Forêt Verte et du Grand-Quevilly depuis Mont-Saint-Aignan
Eglise Sainte-Marie
L'église Sainte-Marie est le centre d'une petite église chrétienne « autocéphale » et schismatique (« église parallèle ») fondée par un ancien prêtre de l'Église catholique romaine, Maurice Cantor (1921-2016), refusant certaines orientations prises après le Concile Vatican II et en désaccord avec son archevêque.
Exposition Forêt Monumentale
A découvrir, ces œuvres réalisées au cœur de la forêt verte par des artistes, est vraiment très intéressante, pédagogique et surréaliste.. de vrais chefs d'œuvres .
L'église Sainte-Trinité de Bois-Guillaume
Les premières fondations de l'église remontent au XIIIe siècle et sont encore en partie visibles aujourd'hui. La tour-clocher date des XVIe et XVIIe siècles. Commencée selon des proportions importantes, elle reste inachevée. D'après l'une des inscriptions sur le mur, le "clocher a été raccommodé en 1752".
Bien que le noyau initial ait été conservé, l'église primitive a subi beaucoup de transformations lors de travaux d'agrandissements en 1868 réalisés par l'architecte Desmarets : une nouvelle nef, un nouveau chœur, une nouvelle entrée, qui ne se situe plus au sud-ouest mais désormais au nord-est.
La tour Jeanne-d'Arc
La tour Jeanne-d'Arc (ou « donjon » et anciennement « Grosse Tour ») était la tour maîtresse du château de Rouen construit par Philippe Auguste à partir de 1204. Cet imposant édifice est le seul vestige du château restant en élévation, le château ayant été démantelé à partir de 1591, à la fin des guerres de religion
Rue Saint-Patrice à Rouen
Elle porte le nom de l'église Saint-Patrice qui est située dans la rue.
Difficile de ne pas remarquer les nombreuse maisons à pans de bois du centre-ville historique de la ville. Symbole de l’architecture de Rouen, une maison à colombages est constituée d’une ossature de bois et du hourdage. L’encorbellement, permettant que créer des étages surplombant le rez-de-chaussée, se développe dès le XIVe siècle. La technique se perfectionnant, il est encore possible de voir des maisons à deux, trois, voire quatre étages jusqu’à l’interdiction en 1520 dûe aux croyances sur les craintes sanitaires de la peste et les risques de propagation d’incendies.