Photos de : À la découverte du Logis de Vezançais
Chemin d'exploitation (chemin blanc)
Chemin d'exploitation (chemin blanc) en début de randonnée après le tronçon sur la route.
Chemin blanc entre les peupleraies
Chemin blanc entre les peupleraies gérées en lien avec la scierie Archambault de Secondigne sur Belle.
L'entreprise SCIERIE ARCHIMBAUD ET FILS est partenaire du fonds de dotation Plantons pour l'avenir qui a pour objectif d'accélérer la plantation d'arbres en France.
Croisement
Croisement de chemins avant de franchir le ruisseau de l'Aiguière de la Liche (au niveau des arbres en second plan).
Au premier plan sur la droite le chemin qui part vers le Marais de Lusseray (en aller-retour) - variante en plus -.
Au fond le lavoir du Logis de Vezançais
Lavoir du Logis de Vezançais
Lavoir du Logis de Vezançais sur le Dauphin.
C'est un lavoir avec un ponton en bois. A noter l'astucieux système permettant de monter ou descendre le ponton afin que les lavandières soient toujours au niveau de l'eau quel que soit le niveau de l'eau dans le cours d'eau le Dauphin.
Le Logis de Vezançais (propriété privée)
Le Logis de Vezançais (propriété privée)
Vezançais, tient peut-être son nom d'un certain romain Veszontius qui établit à cet endroit une villa, et fut le créateur de ce toponyme. Le plus ancien personnage connu semble être Guillaume de Vezançais, célèbre et puissant abbé de Saint-Maixent de 1363 à 1381. Ses armoiries, de gueules à trois cigognes d'argent, chargées d'une crosse abbatiale, sont encore visibles sur le clocher-porche de l'église de Saint-Maixent. Une autre famille, les Gigou, marqua l'histoire de Vezançais pendant plus d'un siècle, de la fin des guerres de Religion jusqu'aux premières dragonnades. Jacques Gigou de Vezançais fut anobli en 1583 par Henri III, roi de navarre et gouverneur du Poitou. Vezançais était devenu et restera pendant tout le XVII° siècle un fief de la "religion prétendue réformée" jusqu'à l'époque où, ruiné par les Dragons de Louis XIV, il déclina. Au début du XX° siècle ses murs furent réhaussés, consolidés, et le logis seigneural restauré retrouva son identité. Ce logis fut construit à une date incertaine et fut édifié dans un but défensif. Le château était constitué d'un long corps de logis encadré de quatre tours rondes dont une abrite un escalier à vis (note de l'OM il ne reste que 3 tours, une a été détruite). Certains murs furent remontés à la fin du XVIII° siècle et au début du XIX° siècle. Un jardin à la française agrémente la façade sud de cette forteresse.