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Parcours vélo / VTT Morvan

Quelles sont les meilleures randonnées dans le Morvan ?

Le Morvan a ce don rare : se faire sentir “loin” en très peu de kilomètres. On y vient pour marcher dans une mosaïque de forêts profondes, de landes, de crêtes modestes mais toniques, et de vallées humides où les ruisseaux filent entre les blocs de granite moussus. Le massif n’a pas l’altitude des Alpes, mais il a une vraie personnalité de “montagne bourguignonne” : des reliefs arrondis, des chemins qui sentent la résine, des lacs à l’horizon, et cette lumière changeante qui transforme une même clairière dix fois dans la journée. Et surtout, le Morvan se prête à toutes les façons de randonner : la balade familiale autour d’un lac, la boucle sportive entre sommets, l’itinérance sur plusieurs jours en suivant un GR, ou la marche patrimoniale fait passer d’une porte gallo-romaine à un sous-bois de châtaigniers.

Quand on parle des “meilleures” randonnées dans le Morvan, on parle en réalité des plus emblématiques selon le souhait : un panorama, un grand bain de forêt, une expérience culturelle, ou un circuit avec cascade et gorges. Parmi les incontournables, trois familles de randonnées reviennent tout le temps : les “sommets” (Haut-Folin, mont Beuvray, mont Préneley) ; les “grands itinéraires” (GR® 13 Traversée du Morvan, GR® de Pays Tour du Morvan) ainsi que les “eaux du Morvan” (lacs, gorges, cascades).Le Haut-Folin, par exemple, est souvent cité parce que c’est le point culminant du Morvan (901 m), une marche très “immersion forestière” qui a une saveur particulière car on marche vers un “toit” symbolique, au cœur du Parc naturel régional du Morvan. Le mont Beuvray, lui, ajoute une dimension presque scénaristique : en montant sur une montagne habitée par l’histoire, celle de Bibracte, et en alternant forêt, sentiers et découverte d’un site archéologique majeur. Les grands itinéraires balisés donnent ce sentiment précieux d’avancer de village en village, avec des étapes qui ont du sens (lacs, sommets, hameaux, barrages, prairies). Le GR® 13 Traversée du Morvan est présenté comme une grande diagonale nord-sud (avec des variantes), tandis que le GR® de Pays Tour du Morvan joue la carte de la boucle au cœur du Parc.

Ce qui fait la différence, dans le Morvan, ce n’est pas seulement la trace GPS : c’est la sensation de diversité. Sur une même journée, on longe une rive tranquille, grimpe un chemin raide en forêt domaniale, traverse un plateau de pâtures, puis on redescend vers un bourg où l’eau chante sous un pont. C’est d’ailleurs pour ça que les offices de tourisme et structures locales mettent en avant la randonnée comme une porte d’entrée “globale” sur le territoire : nature, patrimoine, et vie rurale se mélangent en continu.

 

Le Tour du Lac des Settons

 

Le principe est simple : suivre le sentier qui fait le tour du lac, dans une alternance de sous-bois, de rives ouvertes, de petites presqu’îles et de points de vue où l’eau et la forêt se rencontrent sans transition. C’est une randonnée régulièrement décrite, parce qu’elle combine plusieurs qualités rarement réunies : une boucle claire, un décor varié, peu de difficultés techniques, et une logistique facile (points d’accès, zones d’arrêt, ambiance “vacances”). L’itinéraire est couramment indiqué autour de 15 km (selon variantes et points de départ), pour environ 4 heures de marche à allure tranquille, ce qui en fait une journée agréable… mais aussi une marche faisable pour des randonneurs occasionnels motivés.

Beaucoup de randonneurs l’aiment aussi parce que c’est une randonnée multi-saisons : en été, c’est la version lumineuse et baignade ; en automne, la version couleurs et reflets ; au printemps, la version avec beaucoup d'eau et un sous-bois frais. Pour varier les plaisir, il est possible de la découper : faire une demi-boucle, relier une rive à l’autre, ou l’associer à un sommet voisin pour ajouter du dénivelé, sans perdre l’élément central : cette présence permanente du lac.

 

Randonnées de 2, 3, 4, 5 et 6 jours dans le Parc naturel régional du Morvan : l’itinérance à la bonne échelle

Le Morvan se prête particulièrement bien à une itinérance « à taille humaine » : il n’est pas nécessaire de partir quinze jours pour éprouver une vraie sensation de voyage. En 2 à 6 jours, il est possible de construire une traversée cohérente, avec des étapes qui s’enchaînent naturellement : passer d’un lac à un sommet, rejoindre une vallée encaissée, traverser un village, longer un barrage, puis cheminer sur une lande. Deux grands fils conducteurs se dégagent des ressources officielles et touristiques : la boucle du Tour du Morvan, au cœur du Parc naturel régional, avec la possibilité de ne parcourir que quelques étapes et d’utiliser des variantes sur plusieurs durées, et la traversée du GR® 13 sur un tronçon morvandiau, souvent présentée avec des propositions d’étapes sur plusieurs jours.

 

2 jours : une mini-échappée « lacs + forêt »

En 2 jours, l’objectif n’est pas de multiplier les kilomètres, mais d’assembler deux belles journées en insérant une nuit au milieu. Sur le GR® de Pays Tour du Morvan, l’esprit consiste justement à sélectionner des étapes et à composer une boucle courte : consacrer une première journée à un secteur lacustre (Settons, Crescent, Pannecière selon la zone retenue), puis réserver la deuxième journée à une ambiance plus forestière, avec un passage sur un relief ou un point d’intérêt (barrage, belvédère, hameaux). Les descriptions de l’itinéraire mettent souvent en avant cette alternance caractéristique : forêts, prairies, ruisseaux et reliefs de « basse montagne » demandant un minimum d’entraînement pour enchaîner confortablement.

 

3 jours : intégrer un sommet pour structurer l’itinérance

En 3 jours, l’itinérance peut s’organiser autour d’un sommet emblématique du Morvan, utilisé comme repère central. Une construction classique consiste à effectuer une mise en jambe au milieu des lacs et vallons, réaliser une étape plus soutenue visant un sommet (ou un point haut)  et prévoir un retour plus doux en redescendant vers l’eau ou vers un bourg.

Autour de Bibracte (mont Beuvray), plusieurs itinéraires permettent d’ajouter une dimension patrimoniale : structurer une itinérance courte en donnant un « but » à la marche, et progresser vers un lieu autant que vers une distance.

4 jours : le format « vraie itinérance » sans logique d’expédition

Quatre jours constituent souvent le format où l’itinérance change de nature : il ne s’agit plus d’un simple week-end prolongé, mais d’un rythme de marche installé. La Fédération Française de la Randonnée a notamment publié un retour d’expérience sur 4 jours d’itinérance sur le GR® de Pays Tour du Morvan, en soulignant l’intérêt d’un itinéraire « complet » pour appréhender le territoire (forêts, senteurs, atmosphère). Concrètement, un schéma fréquent consiste à réaliser une boucle partielle cohérente : un arc « lacs », un arc « sommets », un arc « vallées ». Sur le plan logistique, ce format permet de limiter les transferts, d’envisager des hébergements en itinérance ou en étoile, et de conserver une marge pour les pauses, les visites et les détours.

 

5 jours : une traversée morvandelle « classique » sur le GR® 13

Cinq jours correspondent bien aux propositions de traversée : avancer de façon linéaire, constater une progression géographique nette, et laisser chaque journée raconter une facette du massif. Sur le GR® 13, certaines ressources présentent un tronçon morvandiau en 5 jours, avec une logique d’étapes et un niveau souvent annoncé comme difficile (dénivelé cumulé important sur plusieurs jours). L’intérêt de ce format réside dans la variété des paysages traversés : secteurs de lacs, passages de hauteurs, étapes à proximité de sites marquants (comme Bibracte selon les variantes), puis arrivée dans une ambiance différente de celle du départ. Sur le plan de l’expérience, cinq jours suffisent généralement à provoquer une véritable déconnexion : se concentrer sur l’étape du jour, la météo, l’eau, les temps de repos et l’organisation du lendemain.

 

6 jours : un équilibre entre nature, variété et confort

En 6 jours, l’itinérance permet de prendre le temps d’intégrer plusieurs registres paysagers (un secteur gorges/cascades, un secteur lacs et un secteur sommets) sans rechercher la performance excessive. Sur le Tour du Morvan, les contenus touristiques soulignent la richesse des étapes possibles (mont Beuvray, barrages, villages, forêts) et l’existence de variantes permettant d’ajuster la durée. Une autre approche consiste à organiser une itinérance « mixte » : établir une base près d’un grand lac, partir deux jours en boucle itinérante, revenir à la base, puis prévoir deux journées orientées vers un sommet ou un secteur plus montagneux. Le Morvan s’y prête particulièrement, car les ambiances changent rapidement et une journée de marche suffit souvent à passer d’un univers à un autre (rive, forêt, plateau, vallée). Pour privilégier une randonnée « lisible » (balisage, étapes claires), les grands itinéraires et la plateforme de randonnée du Parc constituent des appuis utiles pour choisir des traces, évaluer les niveaux et éviter des compositions trop incertaines.

 

Lac dans le Morvan

 

Balades à faire à Autun : marcher dans une ville qui se lit comme un sentier

Autun convient particulièrement aux personnes appréciant les randonnées où paysage naturel et historique se répondent. Une balade peut prendre la forme d’un parcours urbain, tout en mobilisant des sensations proches de la randonnée : montées douces, traversées de parcs, cheminements le long de rivières, points de vue et succession de monuments antiques et médiévaux donnant l’impression de changer d’époque à chaque carrefour.

Un itinéraire souvent mis en avant est celui présenté comme un parcours « entre ville et campagne », accessible à un large public : partir d’un point de départ simple, rejoindre le théâtre romain, réaliser une boucle près d’un plan d’eau, emprunter des sentiers alternant végétation et quartiers, puis revenir vers des marqueurs patrimoniaux comme la porte d’Arroux et les remparts. Les remparts constituent d’ailleurs un élément structurant de la marche à Autun : leur état de conservation est fréquemment souligné, avec une fortification visible sur une grande partie de son tracé, alternant courtines et tours (dont une partie demeure observable). Longer les remparts revient à suivre une ligne directrice qui éclaire la géographie et l’histoire de la ville.

La balade peut s’adapter à la durée et à l’énergie disponibles. Autun joue aussi un rôle de porte d’entrée vers le Morvan : il est possible d'enchaîner une balade urbaine puis, le lendemain, partir vers un lac ou un sommet sans rupture d’ambiance, la ville étant déjà ancrée dans un territoire de forêts et de granite.

 

Randonnées avec des cascades : l’eau vive comme récompense et fil conducteur

Dans le Morvan, la cascade ne constitue pas seulement un décor : elle signale souvent l’entrée dans un univers plus humide, plus encaissé et plus sauvage. Les randonnées à cascades ont un charme particulier : marcher longuement en forêt, parfois dans une atmosphère apparemment uniforme, puis percevoir le bruit de l’eau s’intensifier, observer la lumière changer, voir la roche se creuser, et atteindre enfin une chute ou un saut.

Cette expérience correspond bien au Saut de Gouloux, l’une des cascades les plus connues : l'accès au site se fait par un chemin forestier et permet découvrir une cascade d’environ 10 mètres, et de bénéficier d’une approche conçue pour guider les visiteurs. Des boucles de randonnée structurées autour du Saut de Gouloux existent également : elles permettent de combiner la cascade avec d’autres points d’intérêt (forêt, mégalithes, village), d’éviter un simple aller-retour, et de transformer la visite en randonnée complète.

Autre ambiance, plus resserrée : les Gorges de la Canche. Il s’agit d’une randonnée où l’eau et le relief composent une forme de petit canyon granitique, souvent décrite comme un parcours forestier « dans les gorges », avec des portions suivant des balisages de GR. L’intérêt réside dans la fraîcheur, la sensation de terrain (rochers, passages étroits, rives) et la variabilité saisonnière des petits ressauts d’eau.

À proximité d’Autun, la cascade de Brisecou est également souvent citée : l’accès s’effectue par des chemins de randonnée et le site présente un intérêt supplémentaire par son contexte (ancien aqueduc et histoire locale), ce qui en fait une balade à la fois naturelle et patrimoniale.

Randonnées à Chissey-en-Morvan, La Celle-en-Morvan et Moux-en-Morvan : marcher au cœur de la Bourgogne–Franche-Comté

Situer Chissey-en-Morvan, La Celle-en-Morvan et Moux-en-Morvan sur une carte, c’est comprendre immédiatement l’intérêt de la randonnée pédestre dans ce secteur : trois communes morvandelles, proches par l’esprit et pourtant différentes par leurs reliefs, leurs ambiances, leurs points d’intérêt et leurs accès aux grands itinéraires. Elles appartiennent à un territoire de moyenne montagne où la marche est plus qu’un loisir : elle devient une manière logique de parcourir des vallées boisées, des lisières de forêts, des chemins anciens et des hameaux dispersés. Le tout dans un ensemble régional désormais identifié comme la Bourgogne–Franche-Comté, dont le Morvan constitue l’un des grands paysages de nature, structuré par des itinéraires balisés, des boucles communales et des liaisons inter-villages.

La pratique locale s’exprime souvent sous deux formes complémentaires : d’un côté la rando “simple” en boucle (retour au point de départ), de l’autre des chemins inscrits dans une logique plus large, partie d'un réseau d’itinéraires (GR®, GRP, liaisons balisées, plateformes de randonnée territoriales). Dans le Morvan, cet aspect “réseau” se lit notamment à travers les ressources du Parc naturel régional (plateforme de randonnée) et des offices de tourisme locaux (sélection de circuits, descriptifs, traces).

 

Chissey-en-Morvan : boucles communales, voie ancienne et marche “entre vallée et plateau”

Chissey-en-Morvan se distingue par une randonnée pédestre très lisible à l’échelle communale, mise en avant directement par la commune. Un circuit balisé est présenté avec une logique d’étapes “patrimoine + paysage” : partir de la mairie, rejoindre une voie romaine, passer par le château de Buis, longer la vallée (Ternin), puis revenir par hameaux et points de respiration (pique-nique, clairières, fermes). Le circuit balisé jaune annoncé fait environ 9 km, ce qui correspond bien à une sortie d’une demi-journée ou d’un après-midi.

Cette randonnée prend tout son sens lorsqu’il s’agit de lire le terrain : le bourg est installé dans la vallée du Ternin, et l’itinéraire conduit progressivement du fond de vallée vers des zones plus ouvertes, comme on le ferait depuis le pied de la colline pour rejoindre des replats plus hauts. Ce schéma est typique du Morvan : départ bas, montée progressive, alternance forêt–prairie, puis retour par des chemins d’exploitation et des sentes anciennes. Pour situer l’effort, il est utile d’évoquer les mètres d'altitude : la commune présente des altitudes allant d’environ 350 m à 607 m, avec un village autour de la basse vallée et des reliefs plus élevés à l’ouest.

Le passage par le château de Buis donne aussi une couleur patrimoniale à la marche. Plusieurs ressources décrivent ce site comme une demeure située au hameau de Buis, dominant l’ancienne route/voie, avec une histoire de construction et de remaniements (origine ancienne, état XVIII). Cela ne transforme pas l’itinéraire en visite guidée, mais renforce la sensation de parcourir un territoire habité depuis longtemps, où les chemins répondent à une logique historique autant que topographique.

 

La Celle-en-Morvan : randonner “entre village, roseraie et reliefs morvandiaux”

La Celle-en-Morvan offre une identité de marche très marquée : ici, la randonnée pédestre se combine facilement avec une approche “village + nature”, notamment grâce à la présence d’un parc-jardin connu, la roseraie, et à une situation géographique de transition vers les reliefs du Morvan. Plusieurs descriptions soulignent cet aspect de seuil : le village se trouve entre Autun et le cœur plus montagneux du massif, ce qui se ressent immédiatement sur les chemins, souvent construits en petites montées et descentes, avec passages de haies, lisières et bosquets.

La roseraie constitue un point d’appui intéressant pour une rando courte ou une boucle “découverte”. La commune décrit un parc attenant à la mairie où la promenade permet d’observer de très nombreuses variétés de roses, dans un espace ombragé et accessible. 

Pour quantifier le cadre, mentionner les mètres d'altitude permet de comprendre pourquoi la marche “chauffe” parfois un peu malgré des distances modestes : La Celle-en-Morvan présente des altitudes allant d’environ 307 m à 590 m. Cela correspond à des randonnées où le dénivelé se construit progressivement, par petites ruptures de pente, souvent invisibles sur le moment mais sensibles sur la durée. En pratique, de nombreuses boucles locales consistent à partir du bourg, traverser un vallon, remonter sur un replat forestier, puis redescendre vers un hameau ou un point d’eau : un modèle idéal pour une randonnée pédestre familiale un peu dynamique.

 

Moux-en-Morvan : forêts profondes, mémoire locale et itinéraires “partie d'un réseau”

Moux-en-Morvan se situe dans la Nièvre, au cœur du massif et fait partie du Parc naturel régional du Morvan. La randonnée pédestre y prend souvent une tonalité plus forestière et plus “haute Morvan”, avec des itinéraires où l’eau, les résineux et les chemins de massif dominent. C’est aussi un secteur où l’on trouve des parcours rattachés à des itinéraires plus vastes, ce qui répond parfaitement à l’idée de sortie partie d'un réseau.

Un exemple parlant est la Boucle du maquis des Fiottes, proposée dans les sélections locales : l’itinéraire suit en partie une liaison transversale du GRP Tour du Morvan entre Ouroux-en-Morvan et Moux-en-Morvan, avant d’atteindre une stèle commémorative. Cette simple phrase dit beaucoup : la boucle n’est pas seulement une promenade locale, elle s’insère dans un maillage plus large (GRP), et permet de marcher à la fois pour le paysage et pour la mémoire (site lié au maquis). Dans le Morvan, ce type de randonnée est fréquent : une rando “nature” qui devient aussi une marche “culturelle” par l’histoire des lieux.

Les mètres d'altitude confirment le caractère plus montagneux : Moux-en-Morvan présente des altitudes d’environ 394 m à 707 m, ce qui implique des efforts plus soutenus dès que l’itinéraire quitte les fonds de vallons. Les boucles y sont souvent annoncées avec un dénivelé positif notable, même pour des distances modérées, ce que reflètent aussi des plateformes de randonnée où plusieurs traces autour de Moux mentionnent des dénivelés de l’ordre de 200 à 400 m sur des parcours de 7 à 17 km.

Relier les trois communes : cohérence de territoire et pratique “en réseau”

Chissey-en-Morvan, La Celle-en-Morvan et Moux-en-Morvan peuvent se lire comme trois portes d’entrée complémentaires : Chissey pour des boucles communales structurées et “patrimoine de vallée”, La Celle pour des randonnées progressives autour d’un bourg-jardin et d’un relief de transition, Moux pour une immersion forestière et des itinéraires connectés à des grands parcours.

Dans cette portion de Bourgogne–franche-comté, la randonnée pédestre ne se résume donc pas à “marcher dans les bois”. Elle permet d’entrer dans un paysage vivant : commencer au pied de la colline, grimper vers des crêtes modestes, redescendre vers les ruisseaux, traverser les hameaux, et recomposer, pas à pas, la géographie du Morvan.

 

Roussillon-en-Morvan : marcher dans un balcon du Morvan

La randonnée pédestre à Roussillon-en-Morvan s’organise souvent autour de boucles communales. Ces circuits permettent de découvrir le patrimoine local : église, hameaux traditionnels, croix rurales, fermes anciennes et paysages agricoles encore actifs.

La commune est également connue pour son lien avec le peintre Claude Monet, qui séjourna à Roussillon-en-Morvan à la fin du XIX siècle. Cette dimension artistique confère une lecture particulière du paysage : la lumière changeante sur les collines et les forêts peut être perçue comme un élément central de l’expérience de marche.

Au-delà des sorties en boucle, la commune peut constituer une étape d’itinérance, notamment grâce à sa proximité avec des grands itinéraires du Morvan. Le territoire est traversé ou connecté à des segments du Tour du Morvan, ce qui renforce l’idée d’une randonnée pédestre partie d'un réseau structuré à l’échelle du massif.