La véloroute V45 de Guidel à Riantec

Itinéraire cyclable la V45 entre Guidel et Riantec.

Traversez les communes de Guidel, Ploemeur, Larmor, Lorient, Locmiquelic, Port-Louis, puis Riantec sur un itinéraire balisé par des panneaux véloroutes. Profitez des paysages littoraux et des centre-ville traversés tout le long du parcours.

Fiche technique

87703155
Création :
Mise à jour :
  • Cyclo-Route/VTC/Gravel
    Activité : Parcours Cyclo-Route/VTC/Gravel
  • ↔
    Distance : 85,24 km
  • ◔
    Durée selon l’auteur : 2 jours 
  • ▲
    Difficulté : Difficile

  • ⚐
    Retour au départ : Non
  • ↗
    Dénivelé positif : + 74 m
  • ↘
    Dénivelé négatif : - 55 m

  • ▲
    Point haut : 21 m
  • ▼
    Point bas : 0 m
  • ⚐ Pays : France
  • ⚐ Commune : Riantec (56670)
  • ⚑
    Départ : N 47.710245° / O 3.294901°
  • ⚑
    Arrivée : N 47.704127° / O 3.262788°

  • ◶
    Type de chemins : Non renseigné
  • Météo détaillée heure par heure
badge 2024

Pour continuer à proposer des fonctionnalités gratuites et pratiques en randonnée, soutenez-nous en donnant un petit coup de pouce !

Je donne un coup de pouce

Randonnée étape par étape

Ce parcours se fait sur plusieurs jours, voici le détail de chacun.

  1. D
  2. A

Informations pratiques

À voir

  • Le port de Guidel : dans les années 20, ce site était couvert de pâturages où broutaient les vaches. À l’arrière, se trouvait la jetée, accueillant le bac reliant les deux rives de la Laïta depuis l’époque médiévale.
  • Les étangs du Loch : la Réserve Naturelle Régionale des étangs du Loch, s’étant sur une superficie de 125 hectares.
  • Le fort du Loch : édifié en 1756 pour protéger Lorient des invasions anglaises. Aujourd'hui il accueille ponctuellement des expositions.
  • Le Fort-Bloqué : construit en 1748 sur un petit ilot, situé à une centaine de mètres du rivage, pour défendre la cité florissante de Lorient contre les attaques des anglais. Le fort, propriété privée, est accessible à pied à marée basse. Les bâtiments actuels ont été reconstruits au XIXème siècle.
  • La carrière des Kaolins : début de l’extraction et du traitement du kaolin en 1904. Il est à la base de la fabrication de la porcelaine et de la céramique, mais est aussi utilisé dans l'industrie du papier, de la médecine et du cosmétique.
  • Le mur anti-débarquement : à partir de 1942, les Allemands lancent la construction du « Mur de l’Atlantique ». Au Courégant, des murs bétonnés doivent empêcher un débarquement des Alliés. Aujourd’hui, ces vestiges disparaissent peu à peu sous l’effet des marées et des tempêtes.
  • Le port de Lomener : Les cartes portant sur l’évolution du paysage, notamment les cartes d’état-major de la période 1820-1860, attestent de l’habitat ancien regroupé autour du port de Lomener sous la forme d’un village de pêcheurs. C’est à partir du 18e et surtout au 19e siècle que l’activité maritime de Ploemeur se développe. C’est l’époque de la pêche à la sardine et de l’essor des conserveries.
  • Les marais de Kerguélen : Assèchement de la lagune en 1902 pour raison sanitaire. La dune fut rehaussée avec des dépôts d’arène granitique et des stériles de Kaolin. Cette zone humide, comblée dans les années 1960 par des déchets de marbrerie et ménagers a été réhabilitée en 2006 pour limiter les inondations et augmenter la capacité d’accueil des oiseaux d’eau.
  • Le fort de Loqueltas : il est occupé par l’armée dès le 18e siècle. Un fort flanqué de deux bastions, défendant côté terre l’entrée de l’enceinte, y est édifié en 1758, d'autres modifications sont réalisées jusqu'à la fin du 19e. Il est occupé par les Allemands en 39-45.
  • Le port de Kernevel : l’espace portuaire et défensif de Kernevel est un site stratégique au 18e siècle, puisqu’il défend Lorient et sa prestigieuse Compagnie des Indes d’un débarquement anglais. Le fort en étoile construit en 1761 vient compléter la citadelle de Port-Louis bâtie sur la rive gauche de la rade.
  • Les étangs du Ter : ruisseau du Ter qui alimente aujourd’hui les deux étangs de Saint-Mathurin et de Kermélo. Le premier, constitué en 1756 lors de la construction de la digue du Moulin Neuf. L’étang de Kermélo a été formé en 1967 suite à la recontruction du pont digue détruit par les Allemands pendant la 2e GM.
  • L'ancienne base des sous-marins : les Allemands ont construit entre 1941 et 1944 une importante base destinée à abriter leurs sous-marins. Faisant partie du dispositif du mur de l'Atlantique, elle constituera le plus important complexe militaire en béton armé construit par le 3e Reich, en dehors de l’Allemagne. On y trouve des espaces de visites comme la Cité de la Voile Eric Tabarly, le sous-Marin Flore, le Musée sous-marin, le K3, le pôle de course au large, d’envergure internationale et Hydrophone, la salle de musiques actuelles.
  • Le port de pêche : inauguré en 1927, le port à marée pourvu de deux bassins s'élève dans l'anse de Keroman, joint d'une plateforme de réparation navale et d'une glacière dès sa fondation.
  • Avenue de la Perrière : ancien chemin qui menait à une carrière de pierres dès le XVIIe siècle, l'avenue de la Perrière est devenue l'épine dorsale de la zone portuaire après 1945. L'avenue, ponctuée de balises rouges et vertes, distribue en épi les ports de pêche et de commerce.
  • Le bassin à flot : au début du 19e siècle, lorsque l'ancien port de la Compagnie des indes se ferme au commerce pour devenir exclusivement militaire, un nouveau port marchand avec bassin à flot, écluse et avant-port est aménagé dans le lit du Faouëdic.
  • Le quai et la promenade du Peristyle : accueillait les magasins de la Compagnie des Indes utilisés pour le dépôt des marchandises rapportées des Indes. Le site est aujourd'hui le lieu d'implantation de la Maison de l'agglomération de Lorient conçue par l'architecte Jean de Giacinto.
  • Sainte Catherine : couvent créé par des moines au 15e siècle accessible par un petit pont, puis transformé en hôpital. Domaine racheté par Raymond Rallier du Baty en 1925. En 1834, un service de bac sera mis en place entre Ste-Catherine et le quartier de la Perrière à Lorient.
  • Commune de Locmiquélic : en breton Locmikaelig, provient des mots loch (l’ermitage) et Mikaelig (Michel). A longtemps fait partie de la commune de Riantec, est érigée en paroisse en 1907 et en commune en 1919.
  • Le château de Kerzo : édifié vers 1878 sur la pointe de Kerzo par Henri Guiheneuc, maire de Port-Louis, sur un ancien fort désaffecté datant de la fin du 18ème siècle. Du château, en partie détruit durant la guerre de 1939, il ne subsiste que deux tourelles
  • Le port de la Pointe : la grande époque du port de la Pointe est celle de la Compagnie des Indes. De nombreux vaisseaux, parfois jusqu’à 200, de divers pays, mouillent dans la rade. Après la crise sardinière du début du 20e siècle, le port de la Pointe devient un port thonier armant des dundees (il y en a eu jusqu’à 80) puis s’oriente vers la pêche au large ou le chalutage côtier. Il subit la concurrence du nouveau port de Keroman à Lorient, aménagé en 1927.
  • Port-Louis et sa citadelle : la Citadelle de Port-Louis est construite au 16e siècle par les Espagnols dans le conflit qui oppose l’Espagne catholique à l’Angleterre protestante, puis modifiée au 17e siècle lorsque le roi Louis XIII décide de donner à Port-Louis le statut de ville royale. En 1666, la Compagnie des Indes Orientales s'implante dans la rade de Port-Louis et la ville de Lorient est créée. L'aspect actuel de la citadelle date de cette époque. Elle abrite actuellement le musée de la compagnie des Indes et le musée national de la Marine.
  • La criée de Locmalo : ancien village de pêcheurs a été réaménagé au cours du 19e siècle pour la pêche à la sardine.
    La criée de Port-Louis ouvre ses portes en 1889. La concurrence de Keroman à Lorient entraîne sa fermeture en 1927. Restaurée après un incendie en 1943, l’ancienne Criée abrite aujourd’hui la Salle des Fêtes.
  • Petite mer de Gâvres : c'est un espace riche en espèces végétales et animales. Tous les hivers, des milliers d'oiseaux d’entre eux viennent ici pour faire le plein d’énergie avant de rejoindre leur site de nidification.
  • L'église Sainte Radegonde : de style néogothique, l’église Sainte Radegonde est édifiée au 11e siècle. En 1917, elle subit un incendie. Elle sera reconstruite en 1927 sous sa forme actuelle. Elle trouve son originalité dans le matériau en partie utilisé pour sa reconstruction : le béton armé.

 Soyez toujours prudent et prévoyant lors d'une randonnée. Visorando et l'auteur de cette fiche ne pourront pas être tenus responsables en cas d'accident survenu sur ce circuit.

Autres parcours vélo / VTT dans le secteur

badge 2024

Pour continuer à proposer des fonctionnalités gratuites et pratiques en randonnée, soutenez-nous en donnant un petit coup de pouce !

Je donne un coup de pouce

Pour plus de parcours, utilisez notre moteur de recherche .

Les descriptions et la trace GPS de ce circuit restent la propriété de leur auteur. Ne pas les copier sans son autorisation.